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“Société anonyme”, chronique matinale sur France Culture

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Tous les lundis matin à 7h20 sur France Culture.

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Posté par : Julie

4 mai 2009 à 5:22

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L’emploi des jeunes, une question générationnelle ?

Hier au CESR,  à propos de la conjoncture économique, le débat a porté à nouveau sur l’emploi des jeunes. Je le disais dans un précédent billet les réflexes en matière d’analyse et de propositions sur ce sujet sont assez bien installés.

“1- Plus on a un haut niveau de diplôme mieux on accède à l’emploi. 2- Le problème du chômage des jeunes c’est d’abord celui des non diplômés. 3- Il faut donc mettre principalement en place des mesures spécifiques en direction des moins diplômés

Depuis des années, ces affirmations sont vérifiées par les enquêtes et analyses statistiques (taux de chômage / niveau de qualification). Et dans le même temps malgré les dizaines de mesures qui se juxtaposent pour l’emploi des jeunes, notre taux de chômage des jeunes reste un des plus élevé de l’OCDE.

La crise actuelle et ses conséquences sont venues bousculer un peu ce raisonnement qui ronronne depuis des années.

“1- Plus on a un haut niveau de diplôme mieux on accède à l’emploi.”

Cette année, l’augmentation du chômage touche d’abord les jeunes “en général” et cette fois ci, elle touche “en particulier” les diplômés du supérieur plus que les autres. (Il faut noté que le chômage des non diplômés reste encore supérieur aux autres mais que les tendances s’inversent)

“2- Le problème du chômage des jeunes c’est principalement celui des non diplômés.”

D’ores et déjà avec la tendance, du point de vue statistique, qui s’inverse, on ne peut plus analyser le chômage des jeunes uniquement au regard des qualifications et l’affirmation “le diplôme meilleur rempart contre le chômage” même statistiquement n’est plus exacte.

“3- Il faut donc mettre principalement en place des mesures spécifiques en direction des moins diplômés”

C’est toujours nécessaire mais insuffisant. Quelle crédibilité a un système de formation dont les plus diplômés (après 5, 8 ans d’études) ne sont pas assurés de trouver une place dans le monde du travail ? Il faut tenir les deux bouts, être à la fois intolérant à l’exclusion et soutenir l’excellence. Avec ce changement de paradigme en cours il faudra agir avec des approches nouvelles.

En matière d’emploi des jeunes la question des qualifications n’est plus la seule donnée à prendre en compte, il semble que nous sommes dans une situation qui tient plus d’une question générationnelle, de la place des jeunes dans l’emploi et plus largement dans la société.

A suivre…

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Posté par : Julie

29 avril 2009 à 1:23

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Chasseurs de primes ?

Petite polémique qui date un peu mais qui vaut quand même le coup qu’on s’y arrête.

Un peu tôt pour pour faire le bilan de l’action de Martin Hirsch sur la jeunesse, mais on peut déjà lui reconnaître de ne pas avoir laissé passer certaines déclarations qui renvoient à quelques poncifs bien connus sur la représentation de la jeunesse.

Une image caricaturale des jeunes c’est pas nouveau, mais j’avoue avoir été choquée qu’en 2009, en plein début de crise économique, au détour d’une phrase bien choisie de Laurence Parisot, on recolle aux jeunes de notre pays une image d’assistés qui ne voudraient pas travailler.

Bien sûr Laurence Parisot n’a pas fait d’affirmation en la matière. A propos de la prime de 500 euros pour les salariés ayant travaillé deux à quatre mois, adoptée lors du sommet social (le cas de nombreux jeunes qui débutent dans la vie active), elle a “juste” dit “On donne le sentiment de traiter les jeunes comme des chasseurs de primes ».

Permettre à ceux qui n’ont pas encore cotisé suffisamment pour avoir droit aux indemnisations chômage, de ne pas se retrouver « sans rien » après quelques mois de travail, alors qu’ils commencent leur vie professionnelle et ce dans un contexte économique des plus difficiles, est sur le principe une nécessité.

Une nécessité que les jeunes aient dans notre pays les armes, les coups de pouces pour franchir ces obstacles. Les obstacles que l’on trouve sur son chemin pour entrer dans la vie active quelle que soit sa volonté et sa motivation. Les voies royales, sans obstacles ni accrocs n’existent que pour une toute petite petite élite. Il est temps qu’à la situation de la majorité d’entre nous, à nos besoins et nos attentes de mieux en mieux connus, notre pays apporte des réponses. En particulier dans l’accès à l’emploi, donc à l’autonomie.

Vu de là ou je suis, quel décalage que de penser que ce qu’attendent les jeunes c’est de travailler précisément entre 2 et 4 mois pour pouvoir « toucher la prime »… Je n’aimerais pas être à la place de responsables politiques ou sociaux qui penseraient sincèrement que l’ambition des jeunes de notre pays se limite à courir après « les primes », les unes après les autres, sans autre rêve.

Mais j’entends déjà les discours bien connus… oui c’est vrai les abus existent et les esprits profiteurs aussi. Mais est-ce une raison pour renforcer ces stigmates sur la majorité des jeunes à coup de poncifs qui étouffent les jeunes générations !

J’ai envie de leur dire de se laisser aller à un peu d’optimisme. Il ne faut pas réinventer la réalité pour cela mais juste regarder autour de soi, la partie pleine du verre, arrêter de se crisper sur ses a priori, s’ouvrir aux réalités nouvelles qui se dessinent.

Ouvrir les yeux et prendre conscience que ce qu’attendent les jeunes, c’est de trouver un emploi et plus largement d’avoir un parcours professionnel dans lequel s’épanouir, progresser, utiliser et développer leurs compétences. Bien sûr d’avoir de quoi vivre et d’être reconnu à leur juste valeur, c’est bien normal. D’avoir plus de prise sur leur avenir notamment professionnel et d’être pour cela actifs, inventifs, persévérants.

Alors oui, Martin Hirsch a raison les jeunes sont bien plus aujourd’hui des “chasseurs d’emploi” que des “chasseurs de primes”. Mieux vaut d’ailleurs, de nos jours être chasseurs que proie … et pour que la chasse soit bonne, LA MANU est une arme à saisir ;) !

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Posté par : Julie

11 mars 2009 à 12:59

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Who’s “Y” ?

Il parait qu’elle est Y cette nouvelle génération. Faut bien conceptualiser. 20% de la population, 13 millions de personnes. Je ne sais pas trop quand ça commence ni quand ça fini en vrai (sur le papier c’est entre 1976 et 1994). Ce qui est sûr c’est qu’on le sent dans les rencontres, les discussions, les actions, il y a un état d’esprit nouveau qui monte, qui vient des nouvelles générations…

Rencontres.

Siham a travaillé dans une grosse boîte de com après la fac. Mission passionnante, mais manque d’autonomie, décisions trop lentes, motivation dure à conserver. Aujourd’hui elle freelance en com pour de jeunes entreprises innovantes. Elle est co-fondatrice de l’une d’entre elles.

Pauline a fait une pause de deux ans dans son parcours universitaire de droit pour s’engager dans une ONG. Elle reprend ses études à Dauphine avec un projet beaucoup plus clair en tête, un projet d’avenir, un projet professionnel. Elle veut que chaque étape de sa vie professionnelle soit un tremplin pour celle d’après.

Julien a bossé en même temps que ses études depuis sa première année d’info à la fac. Il a fait un peu de tout et histoire d’appliquer ses connaissances, il est devenu freelance dans sa branche. Il a rencontré Jérémie : plus de nuits passées sur l’ordi que dans les révisions. Ils ont monté leur propre projet, une boîte puis une deuxième. Ils aiment cette liberté, cette responsabilité, l’intensité de l’implication dans leur quotidien.

Jade est angoissée. Après une première année de bio à la fac elle a fini par faire son choix : la socio. Ça faisait longtemps qu’elle n’avait pas eu autant envie de se plonger dans des études, ni autant d’angoisses. La phrase résonne dans sa tête « y a pas de débouchés ». « Mais alors qu’est-ce qu’ils deviennent tous ces étudiants ? Sont-ils tous au chômage ?». Elle veut bosser c’est sûr, un boulot qui ai du sens, qui lui corresponde.

Say bosse aujourd’hui dans une grande boîte après avoir fait la fac. Bon, il n’est pas au cœur de l’activité productive : mission diversification des profils de recrutement. Mais au fond, il est convaincu. Convaincu que tout ça va dans le même sens, les bonnes compétences, l’ouverture, la diversité : c’est aussi ça qui fait la performance.

Marianne est doctorante et fière d’être universitaire. Elle a écrit sur le wall de « J’ai fait la fac, les employeurs savent pas ce qu’ils ratent » sur facebook « Parce que si tu as compris la « Phénoménologie de l’Esprit » de Hegel, les problématiques des entreprises ne te semblent plus si complexes que ça. »

Avec encore plus d’humour Germain prend le relais « Parce qu’après quatre ans à Jussieu, tu n’as pas de cancer des poumons, tu n’es pas mort dans un accident d’ascenseur, tu as survécu à la bouffe du RU, à la crasse et au délabrement : tu es prêt à développer les ventes de la succursale de Grozny ou de Kandahar. T’es blindé »

Avec une pointe d’aigreur, Benjamin « parce que la valeur n’attend pas le nombre des années et que là bas (Londres) quand tu gères tu est valorisé. »

L’emploi et l’insertion professionnelle constitue la première préoccupation des étudiants : 57% (Baromètre étudiants – février 08 / MES) 62% d’entre eux ont pour premier critère de choix, l’intérêt du travail.

70% des jeunes français affirment qu’une belle vie, c’est avant tout d’avoir un travail passionnant. (Anna Stellinger FIP 08)

Selon Benjamin Chaminade, co-fondateur de Inside RH : « Ils n’ont pas l’intention de travailler comme nous : la fin du respect des anciens, la fin des managers, la fin des carrières, la fin des réunions, le fin des questions, la fin des formations en salle et du management global… »

C’est sûr il s’agit d’un formidable potentiel pour tous ceux qui voient d’un bon œil le changement, les reconfigurations. C’est un défi aussi car il faut construire sur ces bases de nouvelles façon de vivre ensemble.

C’est peut-être ça, aussi, la “génération Y” ?

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Posté par : Julie

4 novembre 2008 à 10:03

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Moment à saisir…

Il y aurait tant à dire à propos du moment que nous vivons. La crise financière, qui domine évidement l’actualité par son caractère spectaculaire, ne doit pas nous faire oublier d’autres tendances déjà à l’œuvre. Les risques, les inquiétudes, les ruptures, la difficulté à se représenter l’avenir, recèlent aussi des opportunités si nous savons les identifier et les saisir.

Il y a pour cela un besoin d’inventer de nouveaux points d’appui, de nouvelles façons d’envisager l’avenir et de le construire, de fabriquer de nouveaux moyens d’agir. La crise va durer un temps : il peut être un temps d’arrêt, ou un temps de construction.

Dans le changement qu’il va falloir mettre en oeuvre, la question des compétences, des ressources humaines est majeure. En France et en Europe, nous sommes confrontés à plusieurs nécessités :

  • Il faut réussir à « faire société de la connaissance ». Dans une économie de plus en plus concurrentielle, faire le pari de la matière grise, favoriser tout ce qui permet de créer, d’entreprendre, de chercher, d’innover.
  • Mobiliser les compétences, et les motivations pour faire tourner nos sociétés, notre économie : cela signifie aussi des exigences nouvelles en termes d’emploi et de vie professionnelle de la part des salariés, qu’il va falloir prendre en compte.
  • Faire face aux départs massifs à la retraite dans tous les secteurs. La crise actuelle aura des effets sur l’emploi, mais il faudra toujours assurer les remplacements des départs en retraite, fidéliser les jeunes recrutés, et réussir le management inter-générationnel.

Les étudiants formés à l’université constituent un formidable potentiel face à ces défis. Ils ont du talent, ils sont capables d’initiatives et d’apporter leur contributions. Il n’y a pourtant rien de naturel à ce que leur potentiel se réalise, rien n’est écrit d’avance. Pour relever ces défis, ce changement de nature, il faut bien plus que compter sur l’arrivée mécanique d’une « relève ».

L’époque semble pleine de menaces, elle est aussi celle qui permet un changement, à condition de s’en emparer… Moment à saisir…

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Posté par : Julie

23 octobre 2008 à 8:32

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Ressources humaines: qui choisit qui ?

Interview de Stéphane Roussel, DRH SFR au détour de la préparation d’un petit clip…

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Posté par : Julie

22 octobre 2008 à 11:36

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J’ai fait la Fac, les employeurs savent pas ce qu’ils ratent !

Loic et moi venons tout juste de lancer sur Facebook “j’ai fait la Fac, les employeurs savent pas ce qu’ils ratent !“.

Ce groupe a valeur de test pour moi. J’ai le sentiment que les étudiants se préoccupent de plus en plus de leur avenir, qu’ils multiplient les expériences, agissant par eux mêmes pour réunir les conditions favorables à leur entrée dans la vie active.

Ils investissent aujourd’hui en masse les réseaux sociaux, tissant ainsi des liens potentiellement très utiles pour leur avenir professionnel (à l’image de ce qui se fait depuis longtemps dans les grandes écoles).

On trouve sur Facebook de nombreux groupes identitaires (Paris VI, Le Mirail…), mais aussi une exaltation croissante de la fierté étudiante, à l’image du presque culte “Moi aussi j’ai fait une grande école, la Fac”, qui fédère quelques 1600 membres.

Après des années de pessimisme, on peut se réjouir de retrouver de nouvelles générations d’étudiants, bien décidés à montrer de quoi ils sont capables, soucieux de bousculer les préjugés et les idées reçues, fiers de leur formation, mais aussi de leur spécificité.

Les étudiants sont de retour et ils le font savoir !

Parce que quand tu dis à un Américain que t’es diplômé de la Sorbonne, il fait “Whaou !” comme si t’avais dit Harvard

Parce que dans les autres pays d’Europe on n’hésite pas à embaucher des post docs comme ingénieurs et parait-il des archéologues comme traders (bon d’accord on voit où ça les mène… ;-)

Parce que si on devient tous profs, avec le taux de natalité, on n’aura que nos gosses comme élèves…

Parce que si tu as réussi à obtenir un rdv avec ton responsable d’UFR, t’inquiète qu’avec les prospects tu sauras trouver les arguments

Parce qu’on ne peut pas raisonnablement tous faire une école de commerce, sauf à finir par vendre notre propre mère

Parce qu’avant de faire des prezs powerpoint pleines du bullet points… ça serait peut être utile de poser une petite problématique là non ? »

to be continued…

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Posté par : Julie

16 octobre 2008 à 2:13

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Une reprise pas très académique

Je rencontrais hier une étudiante, qui est en master 2 de ressources humaines. Elle n’a pas validé “académiquement” ni licence ni master 1. A ma grande surprise, l’université l’a acceptée avec un seul Deug (quand elle l’a eu, ça s’appelait encore comme ça), directement à ce stade.

Entre son Deug et sa reprise d’études, elle a passé quatre ans dans une ONG. Elle y organisait la formation des équipes, a appris sur le tas un métier, l’a découvert, testé, mais elle a eu envie de professionnaliser son approche. Elle a tenté, au culot, de candidater en master 2 sur la base de cette expérience. Reçue, directement, sans avoir à entrer dans un processus administratif de validation des acquis.

Ca m’a surpris que l’université s’ouvre ainsi, de manière très opérationnelle, à la différence, à des parcours parallèles. C’est une bonne nouvelle.

Et vous, vous avez entendu parler d’exemples de ce genre ?

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Posté par : Julie

9 octobre 2008 à 8:09

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Note de savoir être ?

Je discutais en fin de semaine avec un prof d’université ou plus exactement un professionnel qui enseigne la com. à la Sorbonne. On parlait compétences, expériences, savoir faire, savoir être. Il me racontait comment au début des années 90 il avait monté une filière de communication politique et publique avec deux autres profs.

Dès le début, il avait fait le choix de noter 50% sur les contenus et les devoirs et 50% … sur le savoir être ! Ce choix controversé avait bien sûr provoqué de fortes réticences du côté de ses collègues. S’agit-il d’une note à la tête du client ? Près de 20 ans plus tard il pratique toujours ainsi et défend son choix.

En tant qu’intervenant professionnel, il considère qu’il faut confronter les élèves à la façon dont ils seront évalués dans le monde professionnel, pour être recrutés, avoir de nouvelles responsabilités, évoluer en équipe… et de son point de vue 50 % se fait (particulièrement dans le secteur de la com mais pas uniquement) sur le registre du savoir être !

Je ne pense pas que ça soit dupliquable sur toutes les formations et toutes les matières, évidemment. Mais l’intégration de critères de sélection qui familiarisent plus tôt les étudiants avec les exigences et modes d’action des entreprises ne sont pas idiots. Comment pourrait-on les introduire à l’université ?

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Posté par : Julie

6 octobre 2008 à 5:24

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