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Besoins des entreprises / envies des jeunes…rencontre possible ?

Le 10 mai aura lieu a l’Elysée le sommet social rassemblant syndicats salaries, organisations patronales, gouvernement. Au programme bien sur l’emploi et plus particulièrement celui des seniors et des jeunes. 634 600 jeunes au chômage en mars 2010 de nouveau cette question, recurrente en France, est sur la table.

Le 1er mai j’étais sur Inter pour débattre avec Jean-François Roubaud patron de la CGPME et Christian Charpy celui de Pôle Emploi, j’ai trouvé ça vraiment instructif. Notamment pour comprendre avec cette confrontation des points de vue comment l’Etat (pole emploi), l’entreprise (ou du moins la PME) et une organisation comme LA MANU abordent cette enjeu majeure de l’emploi des jeunes.

En réécoutant l’enregistrement, j’ai trouvé que le champ lexical utilisé par les participants à ce débat, était très révélateur de l’approche de chacun.

Bon débat d’ailleurs sur l’attractivité des métiers. Est-ce le fait qu’il y ait des emplois vacants dans un secteur qui les rend attractifs ? Les points de vue embrassaient large et allaient de “Faut arrêter de former des jeunes en psycho,socio etc… , alors qu’il y a des métiers ou il y a de la demande.” a “On ne force pas les gens à aller ou rester dans un métiers, par contre on peut les aider a sortir des préjugés” ou encore “Il faut montrer quels sont les enjeux économiques des secteurs d’activité, et en quoi leurs métiers peuvent être des perspectives intéressantes professionnellement”.

Sur les sciences humaines le débat était aussi bien vif, au programme aussi alternance, lien étudiants-entreprises, orientation, secteurs qui recrutent, réseau professionnel et marche cache…A la veille du sommet sociale de lundi prochain un débat qui met le doit sur les enjeux !

(Bon j’ai essayé de couper mais yarrive pas alors faut aller à la mano à la minute 23.30)

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Allez un petit top 5 des flops./”Donner les informations sur le marché c’est le rôle de pôle emploi, puisqu’à la sortie des études les étudiants vont s’inscrire a pôle emploi”./”Ces dix dernières années la durée d’accès a l’emploi stable des jeunes n’a pas variés”./”Génération sacrifiée ? c’est trop tôt pour le dire…”/”Il faut inverser la tendance et non plus créer des jeunes pour ensuite essayer de leur chercher un débouché”./”Faut arrêter de former des jeunes en psycho,socio etc… , alors qu’il y a des métiers ou il y a de la demande”…Bon y a encore du boulot ; )

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Posté par : Julie

6 mai 2010 à 11:36

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Recrutement, demain fini les mariages de raison

Et oui, il va falloir s’aimer, …dans l’entreprise aussi. Il semblerait que notre société, comme elle l’a fait pour le mariage, va devoir mener cette évolution.

Nous concevons de moins en moins notre travail comme une sphère à part (à côté de la vraie vie). Nos attentes d’humains, de citoyens et de professionnels convergent dans notre vie et ces nouvelles exigences s’abattent sur les recruteurs et les managers d’aujourd’hui. Car eux aussi ont leurs préoccupations. Ils cherchent à comprendre les nouvelles générations, pour mieux pouvoir les attirer, les recruter, les manager et fidéliser les talents.

Fidéliser ? “La fidélité de principe”, voilà une notion qui est en train de disparaître. Pas plus qu’on ne conçoit désormais la fidélité en amour au prix de l’oubli de soi, on ne pense plus aujourd’hui la “fidélité vis-à-vis de l’entreprise” comme hier. Qui peut a priori affirmer qu’il passera 40 ans de sa vie dans la même entreprise ? On se dit même que cela ne sera probablement pas le cas, et ce n’est plus un problème pour les jeunes. Car nous cherchons avant tout “un métier où nous puissions nous épanouir”, comme le montre 57% des réponses des étudiants à la récente enquête CSA pour le Cercle du leadership. Et dans cette recherche de l’épanouissement au travail, il y a bien sûr les vocations, ceux qui ont toujours su qu’ils seraient vétérinaire, musicien ou avocat et qui le seront avec passion toute leur vie. Mais la plupart d’entre nous se projettent plutôt en pensant changer de nombreuses fois d’entreprise mais aussi d’activité, de métier.

Dans notre parcours, chaque emploi constitue plutôt une expérience, une occasion de participer à un projet tout en développant nos savoirs faire, la priorité étant au final : notre évolution personnelle (à propos des critères qui dicteraient le choix d’une entreprise : 79% mettent en avant les “évolutions personnelles” notamment les possibilités offertes en matière d’apprentissage). Certains de nos aînés pourraient voir dans cette attitude un manque d’engagement, une marque d’inconsistance, voire d’individualisme. Et pourtant, dans notre esprit et dans notre pratique, rien n’oppose  la construction phase après phase d’une vie professionnelle faite de coups de cœur, de doutes, de changements de cap et une véritable capacité d’investissement dans les missions, le travail que nous occupons au présent.

Tout cela pose dès aujourd’hui de lourdes questions au management et au recrutement. Pour le recrutement et management : le temps des “mariages de raisons” sera un jour révolu. “Je reste dans mon entreprise parce que je n’ai pas le choix”, “je suis quand même confortable, j’ai mes habitudes”, “je m’ennuie d’accord mais partir… pour aller où ?”, “c’est une sécurité, j’espère que cela durera le plus longtemps possible, même si je me sens parfois, aigri(e), frustré(e), dévalorisé(e)”… Avec le temps ces types d’attitudes seront de moins en moins répandues.

Le travail reste une nécessité mais les jeunes générations affirment leur volonté d’ouvrir le plus largement le champ des possibles pour que cette nécessité de travailler ne se fasse pas au prix de leur épanouissement. Comme pour le mariage d’amour, les recruteurs et les managers de demain vont devoir “garder la flamme allumée” (”donner du sens au projet d’entreprise” (40%), “créer un climat dynamique, compétitif et stimulant dans l’entreprise “(35%), un management respectueux des personnes (61%). Ils vont devoir cultiver les raisons de rester dans l’entreprise et de s’investir pour les salariés, les esprits ouverts, les entrepreneurs, les talents, les passionnés, les créateurs sinon ils s’en iront ailleurs.

Dans cette perspective l’enjeu qualitatif du recrutement devient d’autant plus déterminant. Les logiques de “qui que tu sois quand tu rentres sur un poste et au bout de quelques mois tu seras à l’image de l’entreprise” seront difficilement compatible avec cette attente des jeunes d’être pris en compte et d’apporter, avec tout ce qu’ils sont, au projet et aux résultats de l’entreprise.

Face à ces enjeux, comme en amour, je crois moins au processus industriels de rencontres qui effectuent le tri sur quelques grands critères pour proposer un matching, qu’à un travail fin et en profondeur, fondé sur la rencontre entre les personnes. Dépasser les étiquettes et les a priori, tisser des liens, se rencontrer régulièrement.

Le métier de marieuse n’est plus au goût du jour, et nous voulons avoir la main sur nos choix. Quoi de mieux pour cela que la rencontre directe qui permet de rester libre, de constater si l’alchimie se passe ou non par-delà tous les critères rationnels, en remettant le choix définitif entre les mains de chacune des parties avec ses impressions, son ressenti, ses intuitions. En amour comme pour le recrutement, c’est je crois l’avenir du métier d’entremetteur.

publié aussi sur lesechos.fr

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Posté par : Julie

27 janvier 2010 à 4:27

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Agorabox, la 1ère Jeunes Entreprises Universitaires

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chronique du 6 juillet 09

C’est une première… la création de la première Jeune Entreprise Universitaire. Il s’agit de l’entreprise Agorabox et de sa jeune équipe d’anciens étudiants d’université. Agorabox fabrique des bureaux d’ordinateur mobiles sous forme de clé USB, pour l’instant destinés aux étudiants. En gros toutes vos applications, vos fichiers sont sur cette clé, et vous pouvez donc les emmener partout et les utiliser de n’importe quel ordinateur. Dès que vous branchez la clé c’est votre ordinateur qui apparait ! (petite précision si vous perdez la clé vous ne perdez pas pour autant l’ensemble de vos données).

Agorabox est donc la première Jeune Entreprise Universitaire. Ce nouveau statut issu de la loi de finance 2008 a pour but de faciliter la création d’entreprise innovantes par des étudiants, jeunes diplômés, doctorant ou enseignants d’université. Il permet aux universités et aux entrepreneurs qui en viennent de mettre en commun leurs forces, leurs moyens, leur capacité à innover. C’est pourquoi l’université Pierre et Marie Curie soutient le développement de cette jeune entreprise universitaire qui déploie de nouvelles technologies. Son soutien va d’ailleurs jusqu’à une prise de participation dans le capital d’Agorabox.

Cette initiative pionnière, je la trouve importante. D’abord parce qu’elle permet à de jeunes talents d’entreprendre et de créer de nouveaux produits. Je trouve aussi que voir une université entrer dans l’entreprise, jusque dans son capital, c’est un retournement majeur dans les relations universités / entreprises.

Le débat public sur cette question s’est trop longtemps focalisé sur la nécessité ou les risques de l’entrée de l’entreprise dans l’université. Cette entrée est aujourd’hui bien réelle. Les formations universitaires professionnalisantes se développement, tout comme les formations supérieures en alternance et en apprentissage, les entreprises participent désormais à leurs instances de décision. Pour certains, ces évolutions sont vécue comme une véritable intrusion et une dénaturation de l’université. Alors qu’on y soit favorable ou opposé, ça discute fermement sur les conditions, les limites voire les interdits à poser à l’entrée de l’entreprise dans l’université. Mais dans les deux cas, je trouve qu’on débat finalement peu de l’autre versant du lien université entreprise, c’est-à-dire l’entrée de l’université dans l’entreprise et des conséquences que cela peut avoir.

Pourtant, cela fait déjà bien longtemps que l’université est entrée dans les entreprises. Les jeunes qui s’y forment sont nombreux à y travailler ensuite. Ce mouvement va d’ailleurs s’accélérer pour remplacer les départs massifs à la retraite qui s’annoncent. Et ces recrutements important ne manqueront pas d’avoir des effets sur les entreprises. De fait, l’université irrigue déjà l’ensemble du monde professionnel par les débouchés qu’elle prépare. Les centaines de milliers de jeunes formés à l’université qui entrent chaque année dans les entreprises ne perdent pas pour autant leur caractère d’universitaires et avec eux c’est l’université qui entre dans l’entreprise.

C’est un fait encore insuffisamment pris en compte par les universités elles-mêmes. Il est souvent absent des débats sur les liens à construire entre l’université et l’entreprise. D’ailleurs les universités n’ont pas de connaissance d’ensemble de ce deviennent leurs étudiants. Elles n’ont pas non plus de réseaux organisés d’anciens étudiants. C’est comme si une partie de sa réalité était occultée. Beaucoup d’universités font aujourd’hui de gros efforts pour avancer, pour organiser et pour valoriser ce formidable potentiel. Pour le faire elles n’hésitent d’ailleurs pas à s’ouvrir aux actions d’autres acteurs qui fabriquent le lien étudiant-entreprise. Cet investissement est la meilleure façon pour elles d’échapper aux attitudes défensives ou subies dans leurs rapports aux entreprises.

La démarche commune d’Agorabox et de l’Université Pierre et Marie Curie est un beau symbole. Notamment pour tous ceux qui travaillent au rapprochement de ces deux mondes et qui franchement se sentent parfois à l’étroit dans les débats du type pour ou contre l’entrée de l’entreprise dans l’université. A n’en pas douter, la voie qu’ils ouvrent ensemble est porteuse d’avenir.

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Posté par : Julie

6 juillet 2009 à 12:39

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Ce passage à la réalité m’a paru quelques temps irréel…

Cette nouvelle étape franchie dans l’action de LA MANU était assez  incroyable.

Voir se dérouler sous nos yeux, avec un naturel déconcertant, ce qui était  jusqu’alors une idée… des étudiants qui s’interrogent, qui participent aux  débats puis, qui font le pas de se tester, de se mettre en situation. Des  professionnels de l’entreprises qui rencontrent, découvrent,  transmettent, repèrent… La rumeurs des échanges qui montent, des  dizaines, centaines d’étudiants qui passent et qui s’impliquent, une cinquantaine d’intervenants qui enchaînent les face à face individuels et les mini conférences, les mise en situations ; les étudiants et les professionnels de LA MANU qui animent, partagent leur engagement…

Cette journée était comme hors du temps… ce passage à la réalité m’a paru quelques temps irréel.

Le live


Plus de 500 étudiants et un millier de rencontres. Reportage

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Posté par : Julie

10 mai 2009 à 6:27

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Effet titanic ?

Le thème de la dernière réunion de la commission économie et emploi du CESR, dans laquelle je siège : la conjoncture économique en Ile de France (sic)

Autant vous dire que l’ambiance était concentrée.

Les chiffres d’abord. L’emploi qui baisse, le chômage en hausse, de façon global. On apprend aussi que “c’est l’emploi de jeunes diplômés (bac+3 et plus) qui proportionnellement se détériore le plus, même s’il reste meilleur que celui des moins diplômés, et meilleur qu’en 2002/2003.

L’intérim paye de plein fouet la crise. “Le décrochage en octobre a été de 20% en moins sur les missions”. Un représentant nous bâtiment nous fait savoir “qu’il n’y a plus un intérimaire dans le bâtiment”. Et d’après les données de Pôle Emploi, “le nombre d’heures mensuelles des travailleurs précaires est en baisse. Les demandes d’autorisation de chômage partiel par les entreprises augmentent.”

L’échange se poursuit, nous approfondissons notre connaissance de la situation, pour être mieux capables de dégager, ensemble, de nouvelles voies. Pas simple dans un contexte que certains qualifient “d’effet Titanic”, les enjeux sont lourds.

Un syndicaliste précise qu’il y a “des périodes de préavis de licenciement en cours, en masse”. Que l’enjeu du reclassement de ces salariés est fondamental et aura des effets importants sur l’emploi.

Le représentants des PME mettent l’accent sur la nécessité d’éviter les “trous d’air dans l’activité des PME”. Les exemples très récents témoignent de faillites “éclair”. “D’un carnet de commandes plein avec un manque de personnel en novembre, on passe à un carnet vide, 4 mois plus tard, sans moyens de rebondir.”

La question de la réactivité de l’Etat et des banques est posée, car “il y a urgence à ce que les annonces et les décisions prennent effet pour permettre à de nombreuses PME de passer le cap”.

L’ambiance n’est pas à la réjouissance, et le travail va se poursuivre. On ressentait bien cette après-midi, l’esprit du CESR. La contribution des uns et des autres permet, par la richesse des différences de points de vue, de prendre à bras le coprs la réalité, et de créer des liens pour changer la donne.

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Posté par : Julie

18 mars 2009 à 10:07

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“Former égrégore”

Bon clairement jusqu’à il y a une heure je n’utilisais pas cette expression.

Il se trouve que la semaine dernière j’ai croisé lors d’un concert à la pena Flamenco en France, Edgar Morin. Quelques a priori très positifs d’autres nettement moins. Je me suis quand même replongée dans ce fameux chapitre “pour une politique de civilisation” qui avait refait parler de lui suite aux voeux 2008 de Sarkozy (polémique qui semble d’ailleurs lointaine vue d’ici, mais passons)

Il se trouve aussi que lors de la réunion de travail avec Philippe Herzog ce matin, nous discutions de cette nécessité de donner une forme d’ensemble, un sens, à la multitudes d’actions, d’initiatives qui se prennent dans un domaine. Nous échangions sur la mission de LA MANU. Mettre en synergie, en donnant un sens commun, à des actions qui existent déjà en matière de lien entre les étudiants et les entreprises. Bien sûr beaucoup de choses se font , mais finalement qu’est-ce qui se fait ? Toutes ces discussions nous ont emmené loin, politique industrielle, ergonomie complexe, situation démographique mondiale, systèmes éducatifs… j’y reviendrais un de ces quatres.

N’empêche qu’en lisant “pour une politique de civilisation” ce soir (façon aussi de me donner bonne conscience après un excès de surf sur twitterland) je suis tombée sur LE concept qui appliqué au social, résume cette approche : FORMER EGREGORE.

“Partout jaillissent des initiatives pour régénérer le tissu social et la vie citoyenne. Mais ces initiatives sont dispersées et locales. Il faut non les systématiser mais les systémiser, c’est à dire les relier pour qu’elles constituent un tout (…) Aussi plus important que tous les plans et projets seront les processus divers formant égrégore (synthèse d’une force collective qui contient les buts, les espoirs et les désirs de l’ensemble des individus qui s’y rattachent) et allant vers leur synergie.

Bien sûr dans ce petit bouquin il y a des trucs intelligents à tous les paragraphes. Deux autres échos au temps qui courent.

En plus court et plus simple ce que j’évoquais dans des derniers billets moment à saisir, tout est foutu ou en écho à l’interview de Dominique Reynié :

“Nous souffrons ce problème du retard inévitable de la conscience sur le vécu, accentué par la vitesse et la complexité. (…) Les sociétés complexes évoluent selon un processus de décomposition /recompostion. Comme le dit Alian Caillé : “La catastrophe est là en permanence, et pourtant elle est conjurée en permanence plus ou moins bien” A nous de jouer donc !

Pour finir avec une pensée pour mes amis syndicalistes qui mènent demain leur dernier jour de campagne pour les prud’hommes, un petit mot d’Edgar Morin :

“Aujourd’hui on isole les problèmes du chômage, de l’emploi, de l’exclusion hors de leur contexte et on prétend les traiter à partir d’une logique économique close. Il faut au contraire les considérer au sein d’une grande problématique de société et partir des besoins de civilisation qui, d’eux-mêmes, exigent de nouveaux emplois. Il ne suffit pas de partir d’un “social” qui mettrait entre parenthèse le civilisationnel.”

Et encore beaucoup de choses d’actualité dans cet essai. Il se demande par exemple si le PS va “changer la vie”…

Bon je vais m’arrêter là car chaque page m’évoque un billet.

Et plus pragmatiquement rdv le 3 au soir, pour les résultats des prud’hommes.

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Posté par : Julie

2 décembre 2008 à 3:34

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Faire tomber les murs

Ces dernières semaines passées à rencontrer, échanger, dépasser des a priori, proposer, agir, j’ai été surprise. Surprise, des réactions de tous ces acteurs à une offre nouvelle. J’ai rencontré certes, des personnes enfermées dans des dogmes, des habitudes, une tendance à la résignation, au « on a tout essayé » ou “on fait déjà beaucoup”.

J’ai aussi rencontré des étudiants ouverts, ambitieux, avec l’envie d’agir. Des entreprises prêtes à penser et agir au-delà de leurs besoins de recrutement immédiat. Des présidents d’universités décidés à remplir pleinement leurs missions, à s’ouvrir aux autres approches, à travailler en synergie. Des associations, des petites entreprises, qui cherchent à coopérer au maximum pour produire du mouvement du changement, du résultat.

Pour rapprocher les entreprises et les étudiants : les collectivités, les universités, les entreprises, les associations et divers organismes  font des choses. Des services, des évènements, des initiatives, des actions symboliques, des campagnes de communication, des programmes ciblés. Mais beaucoup reste à faire en dépit des initiatives et des efforts déjà consentis. La rencontre avec l’entreprise est à faire pour la grande majorité des étudiants. L’enjeu aujourd’hui c’est donc d’aller plus loin, de faire changer cette donne.

Cela nécessite de faire plus ensemble. De faire tomber les murs, de décloisonner, de s’organiser, d’agir ensemble. Fabriquer ce lien étudiants-entreprise c’est  une mission d’intérêt général.

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Posté par : Julie

3 novembre 2008 à 2:58

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Ressources humaines: qui choisit qui ?

Interview de Stéphane Roussel, DRH SFR au détour de la préparation d’un petit clip…

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Posté par : Julie

22 octobre 2008 à 11:36

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