Archives pour le mot-clé ‘ensemble’
Qui n’est pas “issu de la diversité” ?
“Issu de la diversité”, c’est donc l’expression à la mode, une nouvelle parabole qui appartient clairement au registre du “politiquement correct”. Elle remplace désormais d’autres expressions bien connues comme “issu de l’immigration”, “minorités visibles”, … qui semble-t-il ont fait leur temps. Ça ne nous a pas échappé, “la diversité” est un des concepts très en vogue du moment, ce qui en soi n’est pas une mauvaise chose. Mais j’ai été vraiment choquée de voir la rapidité avec laquelle ce “issu de la diversité” s’est imposé dans le langage courant instituant un véritable non sens sémantique, ….tellement révélateur.
J’ai donc ouvert le dictionnaire et je lis : diversité : état de ce qui est divers, ok ça nous avance peu. Je vais donc voir à “divers” et je lis : divers : qui présente plusieurs faces, plusieurs apparences, (sous entendu une même chose qui…) C’est on ne peut plus clair, dans une société il n’y a donc pas une personne qui soit plus diverse qu’une autre. Et ce n’est qu’à l’ENSEMBLE que peut s’appliquer la notion de diversité. Chacun de nous est donc par définition “issu de la diversité” !
Mon but n’est pas la de jouer sur les mots, mais les mots révèlent un sens. Et je ne peux que constater que cette belle notion de “diversité” a été tranquillement détournée pour désigner ceux qui seraient “différents” par rapport à une norme supposée, sous l’appellation “issu de la diversité”.
C’est décidé, la chasse à cette expression est ouverte !
mots-clés : changement, diversité, ensemble
Camino
Caminante no hay camino
Se hace camino al andar
Al andar se hace camino
Y al echar la vista atras
Se ve la senda que nunca volveras a pisar
Caminante no hay camino
Si no estelas en la mar
Jeunesse : l’heure des choix
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Chronique du 13 juillet
Ca y est. Après 16 semaines de réflexion et d’échanges, la commission Hirsch sur la politique de la jeunesse a rendu public son fameux Livre Vert. Après des années où, politiquement la jeunesse cohabitait avec les sports, les associations voire la santé dans un même ministère, ce travail a le mérite de poser les bases d’une politique de la jeunesse qui soit enfin globale et transversale.
C’est pour moi l’élément le plus important et le résultat le plus prometteur. Vu de l’étranger ça n’a rien d’extraordinaire, de nombreux pays sont engagés depuis des années sur ce type de politiques “jeunesse”. Pourtant en France, ça n’a rien d’évident. C’est vrai que depuis des années, pour ne pas dire depuis des décennies, ce sont des mesures spécifiquement ciblées sur telle ou telle partie de la jeunesse qui ont été privilégiées, avec le manque de résultats que l’on connaît aujourd’hui.
J’ai moi même beaucoup rencontré de responsables publics dans tous les milieux : politique, syndical, associatif. Je ressortais souvent de mes échanges avec eux sur la question de la jeunesse avec l’impression très nette, que ce saucissonnage de la jeunesse en sous catégories et la mise en œuvre d’innombrables dispositifs ciblés, était un réflexe très répandu. Cette approche était peut-être pour eux plus facile à définir et aussi plus rassurante. Chaque problème précis avait son dispositif à lui, quand bien même l’efficacité de ces dispositifs était régulièrement mise en question.
Et dans les représentations, la jeunesse était du coup artificiellement cloisonnée, séparée. Je sais on me répondra qu’”on ne peut pas dire que tous les jeunes sont dans la même situation” - ce qui est évidement vrai - et que donc “qu’il n’y a pas UNE jeunesse mais DES jeunes“. C’est sûr si on cherche à savoir ce qui différencie les jeunes entre eux, on trouvera DES jeunes. Par contre si on cherche à savoir ce que les jeunes ont en commun par delà leurs différences, on trouvera une jeunesse. C’est le défi qu’a relevé le travail de la commission Hirsch et ce n’est pas rien.
La jeunesse est d’abord une période de transition en permanente évolution. La commission Hirsch fait du développement de l’autonomie des jeunes l’épine dorsale de son ambition, sans pour autant réduire cette question au versement d’une allocation pour solde de tout compte. Je suis convaincue que ce n’est pas avec une grande mesure emblématique style solution miracle qu’on changera la donne pour les jeunes.
La commission sur la politique de la jeunesse propose 10 grands objectifs et une soixantaine de mesures d’action qui recouvrent la plupart des défis rencontrés par les jeunes. La nouveauté c’est aussi de retrouver dans ce Livre Vert différentes approches qui, jusqu’à présent, étaient opposées les unes aux autres et qui maintenant sont présentées comme complémentaires et même indissociables. Par exemple, sur la question des revenus, la commission propose de mixer à la fois l’encouragement de l’activité salariée par des compléments de revenu, un système de prêt d’État remboursable une fois en période d’activité, et des aides financières publiques que chaque jeune peut mobiliser pour financer ses projets de formation et d’insertion dans l’emploi.
Au-delà des mesures en direction des jeunes le Livre Vert se penche aussi sur les façons dont les jeunes peuvent prendre la main sur leur avenir. C’est important, nous n’avons pas vocation à être assistés par qui que ce soit, pas même par la puissance publique. Dans ce Livre Vert, les jeunes ne sont donc pas réduits au seul statut de bénéficiaires d’aides et de dispositifs déployés pour eux.
Ces avancées ne sont pas à minorer. Et beaucoup comme moi les saluent.
Le Livre Vert ne doit toutefois pas être considéré comme une fin en soi. Il doit être véritablement un point de départ. Cela pose évidemment la question des moyens qui seront débloqués pour passer à l’opérationnel. La société nous a légué ses dettes. Elle doit maintenant honorer la sienne à l’égard des jeunes et nous permettre de prendre notre place sans délai, sans parcours de survie, sans bizutage social.
Alors le prochain rendez-vous, c’est le débat parlementaire qui aura lieu à la rentrée sur les suites qui seront données à ce Livre Vert. Ca aussi c’est une première; cela fait des décennies que le parlement n’avait pas eu à débattre d’une Politique de la Jeunesse pour le pays. Les acteurs politiques et sociaux sont désormais face à leurs responsabilités pour passer des discours aux actes.
mots-clés : autonomie, avenir, changement, ensemble, jeunesse
Agorabox, la 1ère Jeunes Entreprises Universitaires
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chronique du 6 juillet 09
Agorabox est donc la première Jeune Entreprise Universitaire. Ce nouveau statut issu de la loi de finance 2008 a pour but de faciliter la création d’entreprise innovantes par des étudiants, jeunes diplômés, doctorant ou enseignants d’université. Il permet aux universités et aux entrepreneurs qui en viennent de mettre en commun leurs forces, leurs moyens, leur capacité à innover. C’est pourquoi l’université Pierre et Marie Curie soutient le développement de cette jeune entreprise universitaire qui déploie de nouvelles technologies. Son soutien va d’ailleurs jusqu’à une prise de participation dans le capital d’Agorabox.
Cette initiative pionnière, je la trouve importante. D’abord parce qu’elle permet à de jeunes talents d’entreprendre et de créer de nouveaux produits. Je trouve aussi que voir une université entrer dans l’entreprise, jusque dans son capital, c’est un retournement majeur dans les relations universités / entreprises.
Le débat public sur cette question s’est trop longtemps focalisé sur la nécessité ou les risques de l’entrée de l’entreprise dans l’université. Cette entrée est aujourd’hui bien réelle. Les formations universitaires professionnalisantes se développement, tout comme les formations supérieures en alternance et en apprentissage, les entreprises participent désormais à leurs instances de décision. Pour certains, ces évolutions sont vécue comme une véritable intrusion et une dénaturation de l’université. Alors qu’on y soit favorable ou opposé, ça discute fermement sur les conditions, les limites voire les interdits à poser à l’entrée de l’entreprise dans l’université. Mais dans les deux cas, je trouve qu’on débat finalement peu de l’autre versant du lien université entreprise, c’est-à-dire l’entrée de l’université dans l’entreprise et des conséquences que cela peut avoir.
Pourtant, cela fait déjà bien longtemps que l’université est entrée dans les entreprises. Les jeunes qui s’y forment sont nombreux à y travailler ensuite. Ce mouvement va d’ailleurs s’accélérer pour remplacer les départs massifs à la retraite qui s’annoncent. Et ces recrutements important ne manqueront pas d’avoir des effets sur les entreprises. De fait, l’université irrigue déjà l’ensemble du monde professionnel par les débouchés qu’elle prépare. Les centaines de milliers de jeunes formés à l’université qui entrent chaque année dans les entreprises ne perdent pas pour autant leur caractère d’universitaires et avec eux c’est l’université qui entre dans l’entreprise.
C’est un fait encore insuffisamment pris en compte par les universités elles-mêmes. Il est souvent absent des débats sur les liens à construire entre l’université et l’entreprise. D’ailleurs les universités n’ont pas de connaissance d’ensemble de ce deviennent leurs étudiants. Elles n’ont pas non plus de réseaux organisés d’anciens étudiants. C’est comme si une partie de sa réalité était occultée. Beaucoup d’universités font aujourd’hui de gros efforts pour avancer, pour organiser et pour valoriser ce formidable potentiel. Pour le faire elles n’hésitent d’ailleurs pas à s’ouvrir aux actions d’autres acteurs qui fabriquent le lien étudiant-entreprise. Cet investissement est la meilleure façon pour elles d’échapper aux attitudes défensives ou subies dans leurs rapports aux entreprises.
La démarche commune d’Agorabox et de l’Université Pierre et Marie Curie est un beau symbole. Notamment pour tous ceux qui travaillent au rapprochement de ces deux mondes et qui franchement se sentent parfois à l’étroit dans les débats du type pour ou contre l’entrée de l’entreprise dans l’université. A n’en pas douter, la voie qu’ils ouvrent ensemble est porteuse d’avenir.
mots-clés : création, ensemble, entreprise, étudiants, innovation, jeunes, lien, université
L’avenir en commun
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Ce matin, “L’avenir en commun”, celui des salariés et des entreprises, dans ma chronique, celui des européens dans le débat passionnant qui a suivi… avec Dominique Reynié et Jean-Louis Bourlanges.
…
“La crise nécessite, plus qu’à l’accoutumée, beaucoup de responsabilité et la recherche d’un “New deal” entre les entreprises et les salariés. Cela n’enlève rien au conflit d’intérêt intrinsèque à la relation salarié / employeur. Et c’est d’ailleurs bien parce que cette divergence d’intérêts existe, qu’il faut construire de nouveaux points d’accord qui soit en phase avec le monde d’aujourd’hui et ses nécessités. Des nécessités qui remettent au goût du jour la formule “gagnant/gagnant”, chère à Nicole Notat. Le New Deal qu’il nous faut construire gagnerait de s’en inspirer, car quels que soient les effets de la crise, nous avons, salariés et entreprises, l’avenir en commun.”
mots-clés : avenir, changement, emploi, ensemble, génération, ressources humaines
“Les guerriers de la lumière se reconnaissent au premier regard” ?
Monter un projet de A à Z, avoir de l’ambition pour ce qu’on fait, payer le prix de l’exigence qu’on s’impose… tout ça c’est aussi, au quotidien plein de petits bonheurs. Ce que j’adore c’est les bonnes surprises.
Bien sûr quand on a prévu, réfléchi, testé, ajusté, qu’on s’est donné des objectifs, qu’on a tenu le cap et qu’on réalise…quelle satisfaction. Mais les surprises ça a du bon aussi. Comme ces gens qui ont récemment rejoint l’aventure de LA MANU. Au hasard (?) de nos parcours, on se retrouve là, à construire ensemble.
Quelle agréable sensation que de découvrir les nouveaux horizons d’un projet que l’on a soi-même mûri, fondé et bâti, au travers du regard neuf et des initiatives de ces nouveaux venus. Je suis parfois hallucinée de les écouter parler, de les regarder agir et faire agir les autres, comme si ce projet, ce combat avait toujours été le leur. Et c’est cette vieille question qui revient et à laquelle je suis toujours attentives : d’où vient cette communauté d’état d’esprit, alors qu’il y a quelques semaines on ne se connaissait pas ?
Elle ne vient pas c’est sûr d’un recrutement “au tamis” comme certains le pratiquent ; avec des responsables qui repèrent dans la masse ceux qui seront susceptibles, après quelques années de formation (sic), de rentrer dans la bonne case, pour assurer la reproduction du système.
Non, … c’est autre chose. Autre chose qui fait qu’on est là ensemble. Je me souviens d’un militant qui disait à ce propos “on s’était perdu, on s’est retrouvé”. Retrouvés autour d’une ambition, d’une volonté, d’une envie d’agir… C’est peut-être ça ?
“Les guerriers de la lumière se reconnaissent au premier regard” dit Paolo Coelho. C’est beau mais je dois avouer ici, que ce n’est quand même pas toujours le cas, non plus. Tout ça c’est de l’Humain et on apprend aussi à se tromper. Et il y a aussi, ces bonnes surprises, comme celles de la semaine dernière, ces nouvelles découvertes, qui renforcent, un peu plus, l’envie de continuer.
Merci à Cindy, qui m’a donné récemment l’occasion de ré-explorer cette question avec la fraicheur pertinente qui la caractérise.
Effet titanic ?
Le thème de la dernière réunion de la commission économie et emploi du CESR, dans laquelle je siège : la conjoncture économique en Ile de France (sic)
Autant vous dire que l’ambiance était concentrée.
Les chiffres d’abord. L’emploi qui baisse, le chômage en hausse, de façon global. On apprend aussi que “c’est l’emploi de jeunes diplômés (bac+3 et plus) qui proportionnellement se détériore le plus, même s’il reste meilleur que celui des moins diplômés, et meilleur qu’en 2002/2003.
L’intérim paye de plein fouet la crise. “Le décrochage en octobre a été de 20% en moins sur les missions”. Un représentant nous bâtiment nous fait savoir “qu’il n’y a plus un intérimaire dans le bâtiment”. Et d’après les données de Pôle Emploi, “le nombre d’heures mensuelles des travailleurs précaires est en baisse. Les demandes d’autorisation de chômage partiel par les entreprises augmentent.”
L’échange se poursuit, nous approfondissons notre connaissance de la situation, pour être mieux capables de dégager, ensemble, de nouvelles voies. Pas simple dans un contexte que certains qualifient “d’effet Titanic”, les enjeux sont lourds.
Un syndicaliste précise qu’il y a “des périodes de préavis de licenciement en cours, en masse”. Que l’enjeu du reclassement de ces salariés est fondamental et aura des effets importants sur l’emploi.
Le représentants des PME mettent l’accent sur la nécessité d’éviter les “trous d’air dans l’activité des PME”. Les exemples très récents témoignent de faillites “éclair”. “D’un carnet de commandes plein avec un manque de personnel en novembre, on passe à un carnet vide, 4 mois plus tard, sans moyens de rebondir.”
La question de la réactivité de l’Etat et des banques est posée, car “il y a urgence à ce que les annonces et les décisions prennent effet pour permettre à de nombreuses PME de passer le cap”.
L’ambiance n’est pas à la réjouissance, et le travail va se poursuivre. On ressentait bien cette après-midi, l’esprit du CESR. La contribution des uns et des autres permet, par la richesse des différences de points de vue, de prendre à bras le coprs la réalité, et de créer des liens pour changer la donne.
mots-clés : crise, emploi, ensemble, entreprise, jeunes diplômés, lien
“Former égrégore”
Bon clairement jusqu’à il y a une heure je n’utilisais pas cette expression.
Il se trouve que la semaine dernière j’ai croisé lors d’un concert à la pena Flamenco en France, Edgar Morin. Quelques a priori très positifs d’autres nettement moins. Je me suis quand même replongée dans ce fameux chapitre “pour une politique de civilisation” qui avait refait parler de lui suite aux voeux 2008 de Sarkozy (polémique qui semble d’ailleurs lointaine vue d’ici, mais passons)
Il se trouve aussi que lors de la réunion de travail avec Philippe Herzog ce matin, nous discutions de cette nécessité de donner une forme d’ensemble, un sens, à la multitudes d’actions, d’initiatives qui se prennent dans un domaine. Nous échangions sur la mission de LA MANU. Mettre en synergie, en donnant un sens commun, à des actions qui existent déjà en matière de lien entre les étudiants et les entreprises. Bien sûr beaucoup de choses se font , mais finalement qu’est-ce qui se fait ? Toutes ces discussions nous ont emmené loin, politique industrielle, ergonomie complexe, situation démographique mondiale, systèmes éducatifs… j’y reviendrais un de ces quatres.
N’empêche qu’en lisant “pour une politique de civilisation” ce soir (façon aussi de me donner bonne conscience après un excès de surf sur twitterland) je suis tombée sur LE concept qui appliqué au social, résume cette approche : FORMER EGREGORE.
“Partout jaillissent des initiatives pour régénérer le tissu social et la vie citoyenne. Mais ces initiatives sont dispersées et locales. Il faut non les systématiser mais les systémiser, c’est à dire les relier pour qu’elles constituent un tout (…) Aussi plus important que tous les plans et projets seront les processus divers formant égrégore (synthèse d’une force collective qui contient les buts, les espoirs et les désirs de l’ensemble des individus qui s’y rattachent) et allant vers leur synergie.
Bien sûr dans ce petit bouquin il y a des trucs intelligents à tous les paragraphes. Deux autres échos au temps qui courent.
En plus court et plus simple ce que j’évoquais dans des derniers billets moment à saisir, tout est foutu ou en écho à l’interview de Dominique Reynié :
“Nous souffrons ce problème du retard inévitable de la conscience sur le vécu, accentué par la vitesse et la complexité. (…) Les sociétés complexes évoluent selon un processus de décomposition /recompostion. Comme le dit Alian Caillé : “La catastrophe est là en permanence, et pourtant elle est conjurée en permanence plus ou moins bien” A nous de jouer donc !
Pour finir avec une pensée pour mes amis syndicalistes qui mènent demain leur dernier jour de campagne pour les prud’hommes, un petit mot d’Edgar Morin :
“Aujourd’hui on isole les problèmes du chômage, de l’emploi, de l’exclusion hors de leur contexte et on prétend les traiter à partir d’une logique économique close. Il faut au contraire les considérer au sein d’une grande problématique de société et partir des besoins de civilisation qui, d’eux-mêmes, exigent de nouveaux emplois. Il ne suffit pas de partir d’un “social” qui mettrait entre parenthèse le civilisationnel.”
Et encore beaucoup de choses d’actualité dans cet essai. Il se demande par exemple si le PS va “changer la vie”…
Bon je vais m’arrêter là car chaque page m’évoque un billet.
Et plus pragmatiquement rdv le 3 au soir, pour les résultats des prud’hommes.
mots-clés : avenir, changement, civilisation, ensemble, entreprise, LA MANU, lien, synergie
Faire tomber les murs
Ces dernières semaines passées à rencontrer, échanger, dépasser des a priori, proposer, agir, j’ai été surprise. Surprise, des réactions de tous ces acteurs à une offre nouvelle. J’ai rencontré certes, des personnes enfermées dans des dogmes, des habitudes, une tendance à la résignation, au « on a tout essayé » ou “on fait déjà beaucoup”.
J’ai aussi rencontré des étudiants ouverts, ambitieux, avec l’envie d’agir. Des entreprises prêtes à penser et agir au-delà de leurs besoins de recrutement immédiat. Des présidents d’universités décidés à remplir pleinement leurs missions, à s’ouvrir aux autres approches, à travailler en synergie. Des associations, des petites entreprises, qui cherchent à coopérer au maximum pour produire du mouvement du changement, du résultat.
Pour rapprocher les entreprises et les étudiants : les collectivités, les universités, les entreprises, les associations et divers organismes font des choses. Des services, des évènements, des initiatives, des actions symboliques, des campagnes de communication, des programmes ciblés. Mais beaucoup reste à faire en dépit des initiatives et des efforts déjà consentis. La rencontre avec l’entreprise est à faire pour la grande majorité des étudiants. L’enjeu aujourd’hui c’est donc d’aller plus loin, de faire changer cette donne.
Cela nécessite de faire plus ensemble. De faire tomber les murs, de décloisonner, de s’organiser, d’agir ensemble. Fabriquer ce lien étudiants-entreprise c’est une mission d’intérêt général.
mots-clés : agir, ensemble, entreprise, étudiant, lien, mur, université







