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Emploi des jeunes : il n’est plus temps d’attendre

La réforme des retraites à peine adoptée par le Parlement après plusieurs mois d’une forte contestation sociale, l’heure semble à nouveau aux discours et débats sur l’emploi des jeunes. Ce ne sera pas la première fois que s’attaquer au “fléau du chômage des jeunes” servira de thème de sortie de crise…

Diversion, ou véritable volonté de régler le problème ? Car la question a beau être sur la table depuis plus de trente ans, le taux de chômage des 15-24 ans en France cavale toujours en tête des moyennes de l’Europe et de l’OCDE.

Les mesures prises ces trente dernières années pour l’accès des jeunes à la vie active n’ont pas permis de changer la donne. Il faut pointer qu’elles relèvent toujours d’une même approche qui privilégie des dispositifs “réparateurs” ciblés sur les jeunes en difficulté à des mesures actives de valorisation de tous les talents. Voilà ce qui est proposé aux jeunes depuis toutes ces années : partir à la recherche du meilleur dispositif “difficulté d’accès à l’emploi”, plutôt que d’agir grâce à des mesures qui encouragent le choix et l’initiative. Pourquoi devoir attendre d’être en situation d’échec pour bénéficier d’un soutien ? Variable d’ajustement côté entreprises, présentée sous l’angle de ses faiblesses côté politiques publiques, ce couple infernal fait système, renvoyant à la jeunesse qu’elle est un coût ou un problème plutôt qu’un formidable potentiel.

Et les fausses promesses ne font rien pour arranger les choses : “Soyez tranquilles, avec un bon diplôme, vous trouverez un emploi”, alors que c’est désormais insuffisant pour réussir notre entrée dans la vie active. Autres ritournelles : “Ne soyez pas trop exigeant, si vous arrivez à échapper au chômage, c’est déjà bien”. Pas de quoi stimuler les ambitions d’une génération que l’on n’hésite plus à qualifier de “sacrifiée”… alors qu’elle n’est qu’au début du chemin, et qu’elle peut avoir prise sur sa propre vie.

Alors, va-t-on cette fois-ci changer de discours ? Va-t-on enfin voir émerger des solutions nouvelles pour une intégration réussie des jeunes générations dans le monde du travail et dans la société ?

PRÉPARER L’ACCÈS À L’EMPLOI

C’est pour expérimenter d’autres façons de faire et ouvrir une nouvelle voie que j’ai fondé LA MANU il y a deux ans. Avec une ambition : proposer aux étudiants les moyens de préparer activement leur accès à l’emploi dès leur période d’études. Avec une conviction : très tôt dans leur cursus, les étudiants d’université veulent et peuvent s’engager pour prendre en main leur avenir professionnel, se préparer au monde du travail, aller à la rencontre des entreprises. Nous avons éprouvé et vérifié cette conviction depuis deux ans sur le terrain : les jeunes qui ont fait du chemin avec LA MANU pour préparer leur futur par l’action, tout en préparant leur diplôme, abordent le monde de l’entreprise et ses perspectives, découvrent les possibles. Ils développent leur confiance en eux, car ils ont appris à valoriser leurs compétences et à se tester auprès des recruteurs. Ils construisent autour d’eux des réseaux de solidarité professionnelle, partagent leurs expériences pour que les logiques d’entraide et de réseau ne soient plus le privilège de quelques-uns. Ensemble, ils se donnent les moyens de repérer, de créer, de vivre des opportunités. Ils se font un avenir concrètement, par l’action.

D’autres initiatives que celles rendues possibles par LA MANU, sur bien d’autres chantiers témoignent au quotidien de la vitalité de la jeunesse, de sa capacité à prendre des décisions pour son avenir sans attendre que le “monde institué” se remette en phase.

Ce sont ces initiatives génératrices d’autonomie, de créativité et de solidarité qu’il convient de soutenir sans attendre. Après trente années d’échecs en matière d’emploi des jeunes, la puissance publique et les entreprises ont tout à gagner en pariant sur cette vitalité.

N’attendez plus que les jeunes soient passés par la case échec pour intervenir ! Il est grand temps de soutenir les jeunes en s’appuyant sur leur potentiel plutôt que sur leurs handicaps. Plus que d’assistance publique, la jeunesse a besoin de marques de confiance.”

Julie Coudry fondatrice de LA MANU

Source ; Le Monde 8 décembre 2010

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Posté par : Julie

10 décembre 2010 à 8:00

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Mon Moi et le travail

Au milieu de ce 3éme été de direction de LA MANU, je me souviens d’une conférence de François de Singly sur les jeunes et le travail, qui avait lieu au tout début, en mai 2008. Il évoquait la disparition de frontières claires entre  Travail / conviction-engagement-passion / vie privée. Il disait que cette nouvelle (?) réalité n’était pas évidente à appréhender pour un jeune actif ou même pour un recruteur/manager.

Ce matin de nombreuses rencontres me reviennent en tête et illustrent ces propos de De Singly, une tension entre plusieurs pôlarités, entre notre moi et nos aspirations et les nécessités/réalités qui sont celles du travail, au milieu desquelles l’individu cherche une forme d’équilibre.

Je me rappelle de :

- Ce jeune homme qui se voyait entrepreneur, avec plein d’idées dans la tête mais qui, à l’épreuve du passage à l’action, a plutôt choisi d’intégrer une très grosse entreprise du CAC 40

- Cet ancien universitaire aujourd’hui patron d’une start up, qui parlait de cette drôle de liberté qu’est l’entrepreneuriat, cette lourde et grisante responsabilité qu’est la création, qui met en jeu sa vie professionnelle du moment et celle de ses collaborateurs

- Cette jeune femme qui ne voulait travailler que dans une entreprise correspondant totalement à ses convictions et qui du coup ne pouvait accepter les réalités du travail : rendre de comptes, avoir des objectifs à atteindre, répondre aux attentes des clients…

- Ce jeune acteur de cinéma talentueux qui avait décidé “on the side” de passer le concours du barreau (pour devenir avocat) et de monter un projet entrepreneuriale sur un créneau pour lequel il est “sûr qu’il y a un marché” ! Trois cordes à son arc pour garantir sa liberté

- Ce jeune universitaire qui sorti de la fac sans finir son diplôme a intégré, comme un défi, une grande structure bien décidé à faire ses preuves. Lorsque quelques années plus tard son manager a fini par lui proposer un plan de carrière à responsabilités sur 8 ans… il n’a pas supporté l’idée de savoir tant à l’avance ce qui allait se passer, et en est parti pour se lancer dans une aventure entrepreneuriale

- Ou cet autre qui au contraire à la sortie de la fac a décidé de se mettre au service d’une création d’entreprise et a rapidement fini par ne pas supporter les changements de caps, les réajustements d’objectifs, le manque de process et l’absence de visibilité à long terme.

- Cette bac+8 de Psycho qui voulait servir l’intérêt général et ne se voyait travailler que dans le service public et qui après quelques années d’expérience à “constater du soir au matin l’ampleur de son impuissance” à décider de se mettre à son compte et de partir à la conquête des entreprises pour leur montrer l’apport de son savoir faire et vendre ses services.

- Ce jeune homme issu d’une école d’ingénieur travaillant dans une filiale d’une filiale d’un grand groupe français devenu un grand placard doré (phase préparatoire à son démantèlement), ou plus personne ne s’intéressait à ce qu’il produisait, et pour qui le fait d’avoir des objectifs à atteindre était devenu une forme essentielle de reconnaissance professionnelle.

- Ces jeunes artistes heureux de pouvoir vivre de leur art, mais souffrant que les réalités du travail à faire pour le vendre, occupent dans leur esprit et dans leur vie tant d’espace, un espace qui n’est plus libre pour la création.

Quelle est la part de ce que nous sommes vraiment dans notre travail ? Jusqu’où attend-on que cela nous corresponde ? Comment concilier convictions, vie privée et vie professionnelle sans tout cloisonner ni tout mélanger ? Comment se concilient engagements/envie et contraintes dans ce qui fait notre travail ? La construction des points d’équilibre que chacun a à trouver pour conduire son chemin, semble être l’histoire d’une vie.

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Posté par : Julie

2 août 2010 à 3:44

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Etre français(e) ?

Projet prévu de longue date (ndlr. avant le lancement du débat sur l’identité nationale) par l’institut Montaigne qui sort demain le livre Qu’est-ce qu’être français ? j’ai répondu ce midi à la question de savoir ce que signifiait pour moi : être française …

En fait je ne m’étais jamais vraiment posé la question sachant que ce n’est pas la première identité que je mets en avant lorsque je cherche à me définir … en vrac ce qui m’est venu à l’esprit :

- j’espère qu’on arrivera jamais à une liste de 10 dimensions qu’il faudrait cocher pour être français… pour définir une communauté d’appartenance, il faut que la majorité ce ceux qui y appartiennent de fait, s’y retrouve ; et dans le même temps je trouve bien de s’interroger sur ce que nous avons en commun et les raisons que nous avons de vouloir vivre ensemble, et pour construire quelle société

- Je trouve que globalement la France est solide sur certaines grandes valeurs républicaines (à l’exception de véritables scandales) : les droits de l’Homme (on a le droit d’avoir ses idées, de les défendre, de les manifester sans risquer sa vie, de choisir son mode de vie : encore deux jeunes homosexuels condamner à mort en Iran, et tous les jours des manifestation réprimer dans la violence…), les droits de femmes (qui ont le droit de ne pas être coupable d’être des femmes ni des effets qu’elles peuvent éventuellement produire sur les hommes), la laïcité (ne pas se servir d’une autorité divine pour construire notre système éducatif, fonder notre justice sur un engagement devant les hommes et non devant Dieu), la liberté d’expression et de critique de la pensée, de toutes les pensées (l’issue du procès des caricatures de Charlie Hebdo en a été un grand moment)

- Je trouve important que nous nous mêlions des affaires du monde, on passe parfois pour “les mouches du coche” mais je préfère être dans un pays qui ne se sent pas étranger au destin du monde que dans un pays qui met la tête dans le sable dès qu’il ne s’agit pas directement de lui et de ses habitants.

- Maintenant il y a de vrais paradoxes dans cette France qui peuvent constituer de véritables dangers pour l’avenir, des bombes à retardement même ; de grands écarts entre les ambitions affichées et la réalité. Je pense par exemple au mélange, à la mixité, au métissage.  Beaucoup d’étrangers qui visitent la France s’étonnent de voir des français dont les origines viennent des quatre coins du monde, vivre ensemble au quotidien, être amis, se marier… c’est plus le mélange que le communautarisme qui nous caractérise et pourtant… la France a créé en son sein des zones urbaines de relégation, en confinant ceux avec qui certains ont refusé et refusent toujours de se mélanger, voir de partager cette identité française. Certains  dans ces quartiers n’aiment pas la France, ont du mal à se sentir français mais est-ce que la France les aime, est-ce qu’elle a aimé leurs parents, est-ce qu’elle voit en eux de jeunes français dont il faut assurer l’avenir ? Comment va-t-on durablement vivre ensemble dans ces conditions ?

- En matière de grands écarts entre les ambitions et la réalité, je pense aussi à notre système social auquel nous tenons tant : “le modèle social français”. Solidarité en matière de santé, de retraite, de chômage, puissance des services publiques, en France, tout cela fait aussi notre fierté … mais pour combien de temps ? Les déficits des systèmes sociaux, la dette publique (121 milliards d’euros), les marges de manœuvre financières et nos possibilités de choisir qui se réduisent chaque année, pose la question de ce qui sera laissé à notre génération et à celles à venir : comme seule possibilité : gérer les suites des décisions prises par nos ainés ? En matière de retraite par exemple, en gros nous sommes sûrs que nous allons, toute notre vie, payer pour ceux qui sont en retraite, sans certitude que le système de solidarité n’aura pas fait faillite, avant que nous arrivions en retraite et puissions à notre tour bénéficier de cette solidarité. Si la solidarité sociale caractérise la France, alors il faut se donner les moyens de la pérenniser pour les générations à venir.

République, vivre ensemble, fraternité, solidarité entre les générations… la France tiendra-t-elle ses promesses ? Espérons que  la France ne préfère pas son passé et ses aquis, à ses enfants et leur avenir ? (d’ailleurs faut-il se contenter d’espérer ??…)

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Posté par : Julie

16 novembre 2009 à 7:42

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“Trouvez l’emploi qui nous correspond”

Vraiment une nouvelle expérience d’intervenir aujourd’hui au salon Monster “Votre talent nous intéresse”. Espaces pleins à craquer, files d’attente interminables. Pour entrer dans le salon, pour échanger avec les recruteurs assis à chaque stand, pour avoir des conseils. Les visages concentrés, l’attente des participants de repartir avec “un maximum de choses” palpable dans l’atmosphère. L’envie aussi de rappeler à tous ceux qui sont là; jeunes, moins jeunes, seniors, “vous avez de la valeur”, “il n’y a pas que vous qui avez besoin des entreprises, les entreprises aussi ont besoin de vous”. C’est d’ailleurs ce que j’ai aussi rappelé dans la mini conf que j’animais pendant 45 min. Mais il ne suffit pas de dire cela il faut aussi apporter vraiment des billes, des pistes, des éclairages qui vont être directement utiles à tous ceux qui écoutent et qui chaque jour cherchent un emploi. Au final, bonne alchimie… Allez, le TOP 5 de ce qui a vraiment marqué les participants lors de mon interv :

 

n°1 : Connaître son « profil compétence », savoir mettre en avant les 5 compétences qui caractérisent notre profil. Une compétence ? Répondre à la question « Je suis capable de … »

Pour cela solliciter toutes ses expériences (pro, formation, perso) en mettant en avant ce qu’on en retire (pas se contenter de faire la liste).

n°2 Connaître “son marché de l’emploi”, l’évolution en cours des secteurs d’activité qui nous intéressent, le développement et l’actualité des entreprises, les métiers porteurs au vue de la situation économique du secteur…

n°3 Toujours adapter l’argumentaire de sa  candidature à l’offre : les lettres de motivation “type” sont immédiatement identifiées par les recruteurs et c’est mauvais signe : la question à laquelle répondre : “sur ce poste je peux apporter……. grâce à mes compétences / expériences …..”

n°4  Travailler son personal branding : ne pas oublier que les recruteurs pour finaliser leur choix ont le réflexe de googleliser les derniers candidats en lice. Alors googleliser vous, voyez ce que ça donne et contrôlez votre image en ligne (paramètres photos facebook…)

n°5 Sortir du lot : ça ne plait pas toujours à tout le monde mais au moins on se fait remarquer et ceux à qui ça plait, accrochent vraiment sur notre profil (CV relooké…)

à suivre …

 

 

 

 

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Posté par : Julie

1 octobre 2009 à 3:36

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Se faire confiance…ou pas

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Cette semaine, au risque de récidiver, je vais vous parler de confiance en cette période de crise. La question de la confiance est sur toutes les lèvres. La perte de confiance serait en train d’aggraver la crise. Le retour de la confiance serait un levier pour en sortir. Avec la question centrale : comment redonner confiance aux français… Je vous conseille d’ailleurs dans cette veine le livre d’Hervé Serieyx, “confiance mode d’emploi“, auteur de dizaines d’ouvrages sur le management, il explore cette fois un peu plus profondément cette notion de confiance. Vous connaissez d’ailleurs la définition du dictionnaire ?  La confiance serait une foi laïque et psychologique. Toujours intéressant à savoir.

Mais pour revenir à l’actualité, ces dernières semaines, plusieurs études ont donné un éclairage un peu particulier à tout ça en abordant la question de la confiance sous un angle générationnel. Qui fait confiance aux jeunes ? En quoi les jeunes ont-ils confiance ? Deux données qui ressortent de ces différentes études m’ont particulièrement marquée.

La première est issu de l’étude de l’AFEV dont le thème est la perception des jeunes par la société. Selon l’AFEV 51% des français auraient une image négative des jeunes et ne leur feraient pas confiance. On le sait, la France est très mal placée du fait de la mauvaise situation qu’elle fait à sa jeunesse.. mais creusons un peu. D’après cette étude, une grande majorité de français trouvent les jeunes individualistes, pas tolérants et pas prêts à s’engager. Rien que ça ! Quand on creuse encore un peu plus les résultats de cette études, on se rend compte que la défiance envers les jeunes, n’est pas le fait des plus de 55 ans, mais que ce fossé, cette fracture est entre : la jeunesse et les 25-55 ans. C’est à dire entre la jeunesse et les “insiders”, les établis, les générations actives, celles qui globalement sont en situation d’emploi et de responsabilité. Les générations de ceux qui sont en place et aux manettes dans les entreprises, dans les organisations, dans les institutions. C’est précisément dans ces tranches d’âges que 59% des gens trouvent les jeunes “tout à fait” individualistes” et que 62% les trouvent “pas du tout” tolérants !…

Il faut noter que cette réalité détonne complètement avec le discours officiel des dirigeants de ces structures, qui cherchent “attirer les jeunes”. Vous savez, tous ces discours où ils en appellent aux jeunes pour construire la relève dont ils ont besoin. …Ce type de discours a d’ailleurs bien du mal à passer auprès des jeunes générations.

Et c’est ce que nous montre cette fois la dernière étude de l’Observatoire de la Confiance affilié la Poste. Selon cette enquête dans un monde qui va mal, les jeunes ne font guère confiance aux institutions quelles qu’elles soient pour s’en sortir. Il ne sont pas pour autant résignés ou fatalistes. Mais ce n’est pas là, qu’ils placent leur confiance … Ce en quoi ils placent massivement leur confiance, c’est le relationnel. La famille, les amis, leur réseau. Cette étude nous montre que pour les jeunes générations, la confiance relationnelle a remplacé la confiance institutionnelle. …Et c’est là que le croisement de ces deux enquêtes est intéressant. Ceux qui comptent sur le relationnel pour avancer et s’en sortir dans la vie, sont tout sauf des individualistes. Or c’est pourtant le procès qui est fait aux jeunes par les classes d’âges actives qui sont aux manettes et en responsabilité !

Ca me rappelle ce débat auquel je participais la semaine dernière. Un débat entre DRH précisément sur la confiance. Et pour commencer son propos, le plus jeune intervenant, un recruteur de moins de 30 ans dans une grande entreprise française, a bien résumé la situation, en lançant , ceci, au parterre de DRH : “plutôt que de me demander, comment vous pourriez redonner confiance aux jeunes générations, demandez vous plutôt pourquoi vous ne leur faites pas confiance”.

Photo : Sara de Jesus Bento / Agnès Herrera étudiante en Licence 3 Photographie de l’Université Paris 8 pour l’Observatoire de la Confiance.

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Posté par : Julie

2 juin 2009 à 9:53

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