Archives pour novembre, 2008

Avenir professionnel en débat – 1/ La socio

Plus ça va plus j’en suis convaincue. Face aux angoisses et aux inquiétudes liées à l’avenir, rien de tel que de confronter les points de vue, les regards, les expériences.

Etudiants en socio inquiets. Normal à force d’entendre que la filière est « non rentable, « qu’il n’y a pas de débouchés » et en plus c’est la crise… de quoi se demander ce qu’on va devenir. C’est le cas de Jade et de ces étudiants en premières année de socio.

Pourtant les ouvertures existent et les perspectives professionnelles aussi, mais plutôt que de leur faire un grand discours je leur ai proposé de venir rencontrer ici, Jean diplômé d’un Master2 de socio à Toulouse 2 et Lucie Caubel, responsable développement de l’Association Nationale des DRH pour avoir aussi le point de vue de l’entreprise.

Ils se retrouveront donc ici à 21h ce soir pour un petit chat / débat sur l’avenir professionnel avec un zoom sur les étudiants de socio.

Bien sûr ouvert à tous !

A tout à l’heure.

——————————————–21h———————

C’est parti !

———————————————22h ——————–

Wouaw. C’était énergique ! Expérimental aussi. D’ailleurs pas moyen de récupérer l’intégralité du texte sur addon chat (si quelqu’un a sauvegardé je suis preneuse ;) ) Petits extraits de la fin..;

Les invités d’abord.  Jade, questions réfléchies, envie de comprendre : « est-ce que les entreprises ont peur des étudiants de socio ? », « pourquoi même les troisième années disent qu’il n’y a pas de débouchés ? ».

Jean qui témoignait de son expérience : « C’est pas qu’il n’y a pas de débouchés, c’est qu’ils ne sont pas évidents, il faut les construire et, en première année, on ne les connait pas encore », « moi, l’année dernière, j’ai proposé au syndicat des restaurateurs de faire une enquête socio sur l’impact de l’interdiction de fumer dans les restaurants sur la clientèle et je l’ai proposée en tant que stage dans mon UFR. »

Lucie Caubel partagée entre son envie de répondre aux discours de Frantz et de Marlène venus amener un peu de leur pessimisme à la discussion ;) Frantz : « j’ai même pas pu parler de la décroissance » et Marlène: « pourquoi débattre de tout ça alors qu’il y a les CIO ? » et Lucie tentant de les convaincre de ne pas rester enfermer dans leur bulle.

A Jean, Thibaut, Jade, Po, Marianne, elle conseillait de multiplier les expériences, de se confronter, en tant que sociologues à des réalités diverses, d’être « curieux », « ouverts », « les compétences des sociologues ont de la valeur ». Thibaut : « moi j’ai envie d’aller voir, d’observer, d’analyser y compris au coeur de l’entreprise… et je crois pas que je sois taré ! » Po : « les étudiants ont envie de se servir de leurs connaissances pour changer le monde. »

Un peu court et dense de l’avis de tous et Jade de conclure « Merci à tous, ça fait du bien d’entendre des choses positives pour une fois ».

Bon, pour la prochaine j’essaye de trouver comment sauver la conversation ;)

A suivre …

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Posté par : Julie

27 novembre 2008 à 6:06

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Le goût de l’avenir

Pour ceux qui ont râté la tribune aujourd’hui dans les échos la revoici avec le titre original !

« En cette fin 2008, chacun peut sentir à sa façon que nous vivons une époque charnière. Les anciens équilibres sont en pleine reconfiguration, que la crise financière mondiale et ses conséquence viennent accélérer. Dans les dix prochaines années notre pays, comme le monde qui l’entoure, va connaître de profondes transformations.

Dans une économie mondialisée de plus en plus concurrentielle, il nous faut « faire société de la connaissance ». Une société qui fait de la connaissance le carburant de sa vitalité et de son développement. Une société dans laquelle l’humain représente le premier capital pour les entreprises. Une société dans laquelle la maitrise des gestes et des pratiques professionnelles doivent se renforcer du savoir et de la connaissance sur la nature des choses.

L’entreprise requiert que tout soit performant pour rentrer dans le monde de la globalisation. Cela signifie en particulier des exigences qualitatives en matière d’emploi. Dans le même temps, le retournement démographique en cours a déjà des conséquences dans l’ensemble des secteurs de la société et fait naitre des besoins quantitatifs importants.

Les étudiants formés à l’université sont un formidable potentiel pour parvenir à gagner sur ces trois enjeux.

On nous annonce que la crise financière aura des conséquences importantes sur l’emploi en France. Quand bien même le scénario le plus noir se vérifierait il faudra bien assurer le remplacement des départs massifs en retraite.

Le risque c’est que la crise actuelle engendre un double aveuglement :

- des étudiants qui sous la pression du chômage n’envisagent plus l’emploi que comme une façon d’y échapper.

- des entreprises qui pensent à l’occasion d’un regain de tension en leur faveur sur le marché de l’emploi revoir à la baisse leurs conditions d’emploi, en particulier pour les nouveaux embauchés

Ce double aveuglement risque de conduire à une multiplication des « erreurs de casting » qui ne sont souhaitables ni pour le salarié, ni pour l’entreprise.

Pour être et rester compétitives, les entreprises doivent trouver les bonnes compétences, fidéliser les nouveaux recrutés, se rendre attractives et réussir le management inter-générationnel.

Pour les étudiants, construire sa vie professionnelle nécessite de se connaître et de savoir se valoriser, de connaître le monde du travail et d’avoir les armes pour y mener son parcours.

La performance viendra de la rencontre entre ces exigences, de la rencontre entre les étudiants et les entreprises, d’un changement de donne en matière de lien étudiants entreprises.

Les temps sont propices à ce pari. Le devenir professionnel est aujourd’hui la première préoccupation des étudiants et de leurs familles. Les universités sont engagées dans des politiques pour se rapprocher du monde du travail et préparer davantage l’insertion professionnelle des étudiants. Elles se sont ouvertes à la pédagogie de l’alternance et de la professionnalisation. La nouvelle mission Insertion professionnelle donnée par la loi aux universités et la mise en place dans chaque université des Bureau d’aide à l’insertion professionnelle, le Plan Campus, la possibilité de créer des fondations universitaires, ouvrent en la matière de nouvelles possibilités qu’il ne faut pas hésiter à saisir.

Il s’agit d’aller plus loin, de soutenir et de renforcer les mouvements de rapprochement en cours, parce que le monde du travail et des études reste largement partitionné. La rencontre reste à faire pour la grande majorité des étudiants.

Les étudiants n’ont pas attendu pour avoir du talent, pour se prendre en main, et cela dans de nombreux domaines. Il faut désormais leur donner la possibilité de le déployer aussi pour construire leur avenir professionnel. »

Julie COUDRY – Laurent BERAIL Fondateurs de LA MANU

Posté par : Julie

26 novembre 2008 à 10:32

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La France dans tous ses états ?

Réunis aujourd’hui à Sciences Po, à l’occasion de la troisième édition des « États de la France », décideurs et experts ont débattu de la position du pays dans la conjoncture actuelle. Alors, relance en L ? en U ? en V ? en « racines carré » ? Prospectives économiques, rôle des politiques, conjoncture sociale…ambiance concentrée …

Quelques extraits :

Conjoncture économique : Brice Teinturier, Directeur général adjoint de TNS Sofres, « Les décideurs attendent des effets bénéfiques de la crise sur la régulation du système, le fonctionnement de l’Union européenne et la place de la France dans le monde. » Jean-Pierre Landau : « Le rebond viendra du secteur des entreprises. »

Conjoncture politique : Jacques Guers, Chief Operating Officer, Xerox : « Aux yeux des français, il n’y a pas d’espoir du côté des acteurs financiers mais du côté des politiques. »

Conjoncture sociale : Cathy Kopp DGRH d’Accor, « On va passer à travers cette crise et on en sortira donc la question c’est d’en sortir le mieux possible. Il faut donc poursuivre le mouvement des réformes structurelles et mener un plan d’action et de mesures conjoncturelles ». Jean-Christophe Leduigou, secrétaire de la Cgt, « Les plans sociaux qui ont lieux en ce moment ne sont pas pour la plupart liés à la crise mais à un ralentissement économique qui a commencé avant » le risque c’est aussi « la fragmentation sociale, une société archipelle qui suscite le repli voire une forme de violence la question du sens, c’est le rapport au travail qui ne peut se limiter à travailler plus pour gagner plus. »

Et en marge de la journée, rencontre avec Dominique Reynié. Note d’espoir :



Dominique Reynié aux « Etats de la France »
envoyé par julie-coudry

Posté par : Julie

26 novembre 2008 à 2:25

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Tout est foutu !?…

A écouter les médias, on voit les nuages noirs se rapprocher et masquer derrière eux toute possibilité d’une vision positive de l’avenir. Les vendeurs de malaise au kilo et de catastrophes reprennent du poil de la bête. Il faut s’arrêter, s’inquiéter, avoir peur. Une crise sans précédent, un effondrement total, du jamais vu, on tire les alarmes… tous aux abris ! Ils déballent tout ça, pointent les risques souvent réels et laissent les gens là, avec les problèmes soulevés et les catastrophes à venir, sur les bras.

La question n’est pas de savoir si la crise est réelle ou pas. La crise financière et ses conséquences sont ou seront bientôt là. L’impact va se prolonger dans des dimensions bien plus réelles pour nous que les sphères financières. Il serait absurde de le nier. Mais cela laisse entière la question vitale de l’attitude à adopter face à une telle situation.

La tentation est grande dans les moments de doute, quand les repères sont à ce point mis en questions. La tentation du chaos, du relâchement, de la résignation, du laisser aller, la tendance au délitement, au désarroi.

Alors quoi ? Il n’y aurait rien d’autre à faire que de subir, en commentant ce qui nous arrive ? Rien, ni individuellement, ni collectivement ? Il n’y aurait rien à inventer pour faire face à cette nouvelle donne ? Nous serions les « derniers des hommes » ?

C’est cette drôle d’impression que j’ai à lire, à écouter certaines informations, certains point de vue. A commencer par cette dépêche de l’AEF qui donnait cette information « recruteurs et étudiants pessimistes face à la crise économique » avec les résultats d’un sondage Ifop. L’entrée en scène du pessimiste. La montée du chômage est un fait mais ce n’est pas la seule.

« Les problèmes ? C’est la crise qui est responsable ». C’est aussi l’occasion pour tous ceux qui veulent s’exonérer de leurs propores responsabilités de donner une mauvaise nouvelle qui passera inaperçue dans l’ambiance générale.

C’est tout simplement invivable que de subir un avenir à tous les coups morose et catastrophique. Le propre de l’avenir, c’est qu’il n’est pas encore écrit et que tout reste à faire pour qu’il devienne ce que nous aimerions qu’il soit.

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Posté par : Julie

21 novembre 2008 à 8:47

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LA MANU: 24 heures de FAQ

Déjà dix jours que je ne suis pas passée par ici. Depuis le remarquable liveblog de la matinée du 6 novembre. On s’y croirait. Merci Nicolas pour cette visite. Dix jours. Dix premiers jours de projection, de construction de l’action, une phase passionnante qui commence. Dix jours aussi de questions des observateurs en tout genre autour de cet objet non identifié : LA MANU. C’est quoi ? C’est qui ? Ca marche comment ? Ca fait quoi ?

J’ouvre donc ici 24h de Foire Aux questions aux Questions sur LA MANU, histoire de répondre aux principales questions qu’on me pose régulièrement.

En deux mots ? Une agence indépendante qui se donne pour mission de fabriquer le lien entre les étudiants des universités et les entreprises.

Ce lien dans quel but ?
Avec cette démarche LA MANU vise quatre objectifs.
1- Permettre aux étudiants de mieux connaître les perspectives professionnelles possibles
2- Permettre aux étudiants de révéler et valoriser leurs compétences
3- Donner aux entreprises les moyens de mieux connaître les universitaires
4- Organiser la rencontre directe et régulière entre étudiants et entreprises

Qu’est-ce que LA MANU va faire de nouveau par rapport à ce qui existe déjà ?
Plein de choses ;) surtout deux:
- Donner un cadre aux étudiants pour s’engager sur la première de leur préoccupation : leur avenir professionnel. Cela signifie que les bénévoles étudiants de LA MANU seront aux cœur des activités développées. Une démarche nouvelle donc qui mixe l’exigence de professionnalisme avec la capacité d’initiative des étudiants.
- Faire agir ensemble tous les acteurs qui développent des initiatives, des actions, des services pour rapprocher les étudiants des entreprises (étudiants, entreprises, universités, associations…)

Qui finance ?
3 types de financeurs :
- les pouvoirs publics nationaux (Ministère de l’emploi principalement, ainsi qu’enseignement supérieur et Haut commissaire aux solidarités actives)
- les entreprises
- les collectivités et acteurs territoriaux

Qu’est-ce que LA MANU va faire concrètement ?
A titre d’exemple, organiser des rencontres sur les campus entre les étudiants, les entrepreneurs, les professionnels. Du « café- débat » à la « rencontres campus » sur deux jours. Pour connaître des secteurs d’activités, des métiers, des expériences, faire des simulations d’entretien d’embauche, des rencontres « réseaux » (toutes les activités dans la rubrique « fabriquer » du site la-manu.fr )

Posté par : Julie

17 novembre 2008 à 11:23

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La Manu – le lancement en direct

La Manu

La Manu

Bonjour, c’est Nicolas.

J’occupe le blog de Julie ce matin, pendant qu’elle est en train d’officier au lancement de La Manu. Exercice de compte-rendu en direct. Instantanés, bouts de phrases, quelques images. Nous sommes en direct de la cité des métiers, à La Villette. Environ 350 personnes rassemblées dans une salle à l’ambiance assez intimiste, proche. Pas d’estrade ni de tribune : nous sommes tous autour d’un espace, de plain pied. Ensemble.

C’est parti ! A tout de suite.

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Posté par : versac

6 novembre 2008 à 10:39

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La Manu : c’est parti !

Demain matin, jeudi, ça y est, on lance La Manu ! Porte de la Villette, un événement de lancement pas comme les autres. 2h30, 25 intervenants, 400 personnes, une salle moitié amphi moitié studio télé et plein de surprises. Il est dix heures, tout est presque prêt (à part moi). Le contenu ? Je vous raconterai. En avant première son identité…

Demain, sur ce blog, un invité talentueux vous fera vivre cette matinée, en direct. Après la nuit de mardi à mercredi, il partagera avec vous le 2ème grand moment de cette semaine ; )

A demain !

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Posté par : Julie

5 novembre 2008 à 11:08

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Wouaw !!!

Posté par : Julie

5 novembre 2008 à 12:56

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Who’s « Y » ?

Il parait qu’elle est Y cette nouvelle génération. Faut bien conceptualiser. 20% de la population, 13 millions de personnes. Je ne sais pas trop quand ça commence ni quand ça fini en vrai (sur le papier c’est entre 1976 et 1994). Ce qui est sûr c’est qu’on le sent dans les rencontres, les discussions, les actions, il y a un état d’esprit nouveau qui monte, qui vient des nouvelles générations…

Rencontres.

Siham a travaillé dans une grosse boîte de com après la fac. Mission passionnante, mais manque d’autonomie, décisions trop lentes, motivation dure à conserver. Aujourd’hui elle freelance en com pour de jeunes entreprises innovantes. Elle est co-fondatrice de l’une d’entre elles.

Pauline a fait une pause de deux ans dans son parcours universitaire de droit pour s’engager dans une ONG. Elle reprend ses études à Dauphine avec un projet beaucoup plus clair en tête, un projet d’avenir, un projet professionnel. Elle veut que chaque étape de sa vie professionnelle soit un tremplin pour celle d’après.

Julien a bossé en même temps que ses études depuis sa première année d’info à la fac. Il a fait un peu de tout et histoire d’appliquer ses connaissances, il est devenu freelance dans sa branche. Il a rencontré Jérémie : plus de nuits passées sur l’ordi que dans les révisions. Ils ont monté leur propre projet, une boîte puis une deuxième. Ils aiment cette liberté, cette responsabilité, l’intensité de l’implication dans leur quotidien.

Jade est angoissée. Après une première année de bio à la fac elle a fini par faire son choix : la socio. Ça faisait longtemps qu’elle n’avait pas eu autant envie de se plonger dans des études, ni autant d’angoisses. La phrase résonne dans sa tête « y a pas de débouchés ». « Mais alors qu’est-ce qu’ils deviennent tous ces étudiants ? Sont-ils tous au chômage ?». Elle veut bosser c’est sûr, un boulot qui ai du sens, qui lui corresponde.

Say bosse aujourd’hui dans une grande boîte après avoir fait la fac. Bon, il n’est pas au cœur de l’activité productive : mission diversification des profils de recrutement. Mais au fond, il est convaincu. Convaincu que tout ça va dans le même sens, les bonnes compétences, l’ouverture, la diversité : c’est aussi ça qui fait la performance.

Marianne est doctorante et fière d’être universitaire. Elle a écrit sur le wall de « J’ai fait la fac, les employeurs savent pas ce qu’ils ratent » sur facebook « Parce que si tu as compris la « Phénoménologie de l’Esprit » de Hegel, les problématiques des entreprises ne te semblent plus si complexes que ça. »

Avec encore plus d’humour Germain prend le relais « Parce qu’après quatre ans à Jussieu, tu n’as pas de cancer des poumons, tu n’es pas mort dans un accident d’ascenseur, tu as survécu à la bouffe du RU, à la crasse et au délabrement : tu es prêt à développer les ventes de la succursale de Grozny ou de Kandahar. T’es blindé »

Avec une pointe d’aigreur, Benjamin « parce que la valeur n’attend pas le nombre des années et que là bas (Londres) quand tu gères tu est valorisé. »

L’emploi et l’insertion professionnelle constitue la première préoccupation des étudiants : 57% (Baromètre étudiants – février 08 / MES) 62% d’entre eux ont pour premier critère de choix, l’intérêt du travail.

70% des jeunes français affirment qu’une belle vie, c’est avant tout d’avoir un travail passionnant. (Anna Stellinger FIP 08)

Selon Benjamin Chaminade, co-fondateur de Inside RH : « Ils n’ont pas l’intention de travailler comme nous : la fin du respect des anciens, la fin des managers, la fin des carrières, la fin des réunions, le fin des questions, la fin des formations en salle et du management global… »

C’est sûr il s’agit d’un formidable potentiel pour tous ceux qui voient d’un bon œil le changement, les reconfigurations. C’est un défi aussi car il faut construire sur ces bases de nouvelles façon de vivre ensemble.

C’est peut-être ça, aussi, la « génération Y » ?

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Posté par : Julie

4 novembre 2008 à 10:03

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