Archives pour octobre, 2008

Mission à remplir…

Obligation de résultats pour les universités quant à leur nouvelle mission d’insertion professionnelle ? La réponse de Lionel Colet, président de l’Université de Lyon 1.

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Posté par : Julie

28 octobre 2008 à 8:40

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Moment à saisir…

Il y aurait tant à dire à propos du moment que nous vivons. La crise financière, qui domine évidement l’actualité par son caractère spectaculaire, ne doit pas nous faire oublier d’autres tendances déjà à l’œuvre. Les risques, les inquiétudes, les ruptures, la difficulté à se représenter l’avenir, recèlent aussi des opportunités si nous savons les identifier et les saisir.

Il y a pour cela un besoin d’inventer de nouveaux points d’appui, de nouvelles façons d’envisager l’avenir et de le construire, de fabriquer de nouveaux moyens d’agir. La crise va durer un temps : il peut être un temps d’arrêt, ou un temps de construction.

Dans le changement qu’il va falloir mettre en oeuvre, la question des compétences, des ressources humaines est majeure. En France et en Europe, nous sommes confrontés à plusieurs nécessités :

  • Il faut réussir à « faire société de la connaissance ». Dans une économie de plus en plus concurrentielle, faire le pari de la matière grise, favoriser tout ce qui permet de créer, d’entreprendre, de chercher, d’innover.
  • Mobiliser les compétences, et les motivations pour faire tourner nos sociétés, notre économie : cela signifie aussi des exigences nouvelles en termes d’emploi et de vie professionnelle de la part des salariés, qu’il va falloir prendre en compte.
  • Faire face aux départs massifs à la retraite dans tous les secteurs. La crise actuelle aura des effets sur l’emploi, mais il faudra toujours assurer les remplacements des départs en retraite, fidéliser les jeunes recrutés, et réussir le management inter-générationnel.

Les étudiants formés à l’université constituent un formidable potentiel face à ces défis. Ils ont du talent, ils sont capables d’initiatives et d’apporter leur contributions. Il n’y a pourtant rien de naturel à ce que leur potentiel se réalise, rien n’est écrit d’avance. Pour relever ces défis, ce changement de nature, il faut bien plus que compter sur l’arrivée mécanique d’une « relève ».

L’époque semble pleine de menaces, elle est aussi celle qui permet un changement, à condition de s’en emparer… Moment à saisir…

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Posté par : Julie

23 octobre 2008 à 8:32

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Ressources humaines: qui choisit qui ?

Interview de Stéphane Roussel, DRH SFR au détour de la préparation d’un petit clip…

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Posté par : Julie

22 octobre 2008 à 11:36

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J’ai fait la Fac, les employeurs savent pas ce qu’ils ratent !

Loic et moi venons tout juste de lancer sur Facebook “j’ai fait la Fac, les employeurs savent pas ce qu’ils ratent !“.

Ce groupe a valeur de test pour moi. J’ai le sentiment que les étudiants se préoccupent de plus en plus de leur avenir, qu’ils multiplient les expériences, agissant par eux mêmes pour réunir les conditions favorables à leur entrée dans la vie active.

Ils investissent aujourd’hui en masse les réseaux sociaux, tissant ainsi des liens potentiellement très utiles pour leur avenir professionnel (à l’image de ce qui se fait depuis longtemps dans les grandes écoles).

On trouve sur Facebook de nombreux groupes identitaires (Paris VI, Le Mirail…), mais aussi une exaltation croissante de la fierté étudiante, à l’image du presque culte “Moi aussi j’ai fait une grande école, la Fac”, qui fédère quelques 1600 membres.

Après des années de pessimisme, on peut se réjouir de retrouver de nouvelles générations d’étudiants, bien décidés à montrer de quoi ils sont capables, soucieux de bousculer les préjugés et les idées reçues, fiers de leur formation, mais aussi de leur spécificité.

Les étudiants sont de retour et ils le font savoir !

Parce que quand tu dis à un Américain que t’es diplômé de la Sorbonne, il fait “Whaou !” comme si t’avais dit Harvard

Parce que dans les autres pays d’Europe on n’hésite pas à embaucher des post docs comme ingénieurs et parait-il des archéologues comme traders (bon d’accord on voit où ça les mène… ;-)

Parce que si on devient tous profs, avec le taux de natalité, on n’aura que nos gosses comme élèves…

Parce que si tu as réussi à obtenir un rdv avec ton responsable d’UFR, t’inquiète qu’avec les prospects tu sauras trouver les arguments

Parce qu’on ne peut pas raisonnablement tous faire une école de commerce, sauf à finir par vendre notre propre mère

Parce qu’avant de faire des prezs powerpoint pleines du bullet points… ça serait peut être utile de poser une petite problématique là non ? »

to be continued…

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Posté par : Julie

16 octobre 2008 à 2:13

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Une reprise pas très académique

Je rencontrais hier une étudiante, qui est en master 2 de ressources humaines. Elle n’a pas validé “académiquement” ni licence ni master 1. A ma grande surprise, l’université l’a acceptée avec un seul Deug (quand elle l’a eu, ça s’appelait encore comme ça), directement à ce stade.

Entre son Deug et sa reprise d’études, elle a passé quatre ans dans une ONG. Elle y organisait la formation des équipes, a appris sur le tas un métier, l’a découvert, testé, mais elle a eu envie de professionnaliser son approche. Elle a tenté, au culot, de candidater en master 2 sur la base de cette expérience. Reçue, directement, sans avoir à entrer dans un processus administratif de validation des acquis.

Ca m’a surpris que l’université s’ouvre ainsi, de manière très opérationnelle, à la différence, à des parcours parallèles. C’est une bonne nouvelle.

Et vous, vous avez entendu parler d’exemples de ce genre ?

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Posté par : Julie

9 octobre 2008 à 8:09

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Note de savoir être ?

Je discutais en fin de semaine avec un prof d’université ou plus exactement un professionnel qui enseigne la com. à la Sorbonne. On parlait compétences, expériences, savoir faire, savoir être. Il me racontait comment au début des années 90 il avait monté une filière de communication politique et publique avec deux autres profs.

Dès le début, il avait fait le choix de noter 50% sur les contenus et les devoirs et 50% … sur le savoir être ! Ce choix controversé avait bien sûr provoqué de fortes réticences du côté de ses collègues. S’agit-il d’une note à la tête du client ? Près de 20 ans plus tard il pratique toujours ainsi et défend son choix.

En tant qu’intervenant professionnel, il considère qu’il faut confronter les élèves à la façon dont ils seront évalués dans le monde professionnel, pour être recrutés, avoir de nouvelles responsabilités, évoluer en équipe… et de son point de vue 50 % se fait (particulièrement dans le secteur de la com mais pas uniquement) sur le registre du savoir être !

Je ne pense pas que ça soit dupliquable sur toutes les formations et toutes les matières, évidemment. Mais l’intégration de critères de sélection qui familiarisent plus tôt les étudiants avec les exigences et modes d’action des entreprises ne sont pas idiots. Comment pourrait-on les introduire à l’université ?

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Posté par : Julie

6 octobre 2008 à 5:24

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