Faire tomber les murs
Ces dernières semaines passées à rencontrer, échanger, dépasser des a priori, proposer, agir, j’ai été surprise. Surprise, des réactions de tous ces acteurs à une offre nouvelle. J’ai rencontré certes, des personnes enfermées dans des dogmes, des habitudes, une tendance à la résignation, au « on a tout essayé » ou “on fait déjà beaucoup”.
J’ai aussi rencontré des étudiants ouverts, ambitieux, avec l’envie d’agir. Des entreprises prêtes à penser et agir au-delà de leurs besoins de recrutement immédiat. Des présidents d’universités décidés à remplir pleinement leurs missions, à s’ouvrir aux autres approches, à travailler en synergie. Des associations, des petites entreprises, qui cherchent à coopérer au maximum pour produire du mouvement du changement, du résultat.
Pour rapprocher les entreprises et les étudiants : les collectivités, les universités, les entreprises, les associations et divers organismes font des choses. Des services, des évènements, des initiatives, des actions symboliques, des campagnes de communication, des programmes ciblés. Mais beaucoup reste à faire en dépit des initiatives et des efforts déjà consentis. La rencontre avec l’entreprise est à faire pour la grande majorité des étudiants. L’enjeu aujourd’hui c’est donc d’aller plus loin, de faire changer cette donne.
Cela nécessite de faire plus ensemble. De faire tomber les murs, de décloisonner, de s’organiser, d’agir ensemble. Fabriquer ce lien étudiants-entreprise c’est une mission d’intérêt général.



Je suis bien d’accord avec toi ! On reste souvent sur les antagonismes issus des dogmes typiques du monde universitaire alors qu’il est le plus souvent foisonnant.
Je pense qu’il est de plus en plus fondamental d’avoir des entreprises en contact avec les étudiants car nous ne sommes le plus généralement totalement “dans le noir” quant à notre avenir dans l’entreprise.
Pour l’anecdote, la première fois que je cherchais du travail, en rencontrant une connaissance, je me suis aperçu qu’il y avait tout un éventail de métier pour les étudiants en droit, métiers dont je n’avais jamais entendus parler concrètement en cours. Bien sûr, on m’avait parlé des avocats, des juges, des greffiers, des notaires, des profs… Hallucinant alors qu’on nous demande dans le même temps de nous spécialiser au fur et à mesure qu’on avance dans les études.
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Fabien
4 nov 08 à 11:01