Une reprise pas très académique
Je rencontrais hier une étudiante, qui est en master 2 de ressources humaines. Elle n’a pas validé “académiquement” ni licence ni master 1. A ma grande surprise, l’université l’a acceptée avec un seul Deug (quand elle l’a eu, ça s’appelait encore comme ça), directement à ce stade.
Entre son Deug et sa reprise d’études, elle a passé quatre ans dans une ONG. Elle y organisait la formation des équipes, a appris sur le tas un métier, l’a découvert, testé, mais elle a eu envie de professionnaliser son approche. Elle a tenté, au culot, de candidater en master 2 sur la base de cette expérience. Reçue, directement, sans avoir à entrer dans un processus administratif de validation des acquis.
Ca m’a surpris que l’université s’ouvre ainsi, de manière très opérationnelle, à la différence, à des parcours parallèles. C’est une bonne nouvelle.
Et vous, vous avez entendu parler d’exemples de ce genre ?



à titre personnel je fais un Master 2 à distance, avec l’IAE de Poitiers et l’ESCE. J’ai cours toutes les 3 semaines vendredi soir et samedi matin + mémoire à rendre, le tout sur 15 mois. J’ai 23 ans, mais la moyenne d’âge est de 37 ans. je fais ça car j’étais pris dans ma boîte suite à un contrat d’apprentissage et je voulais passer à bac+5 sans lâcher mon CDI.
La plupart des gens sont soient bac+4 ou bac+5 d’un autre type (celui ci est en commerce international), mais une bonne partie n’ont qu’un bac+2 ou +3, mais comme ils ont plus de 3 ou 5 ans d’expérience, ça passe.
C’est cette voie qu’il faut explorer je pense…
Si tu veux + d’infos contacte moi.
@+
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Timothee
10 oct 08 à 16:42
Théoriquement avec la VAE ça devrait fonctionner plutôt bien mais effectivement ca ne va pas de soit partout…
Par exemple, l’autre fois à Paris 3 (les camarades qui étaient là pourront témoigner), une étudiante lettonne qui avait étudié pendant deux ans dans deux universités différentes à Moscou et au Canada et qui pendant 3 ans à gérer une compagnie théâtrale est venue nous demandée (nous la Cé) pourquoi elle se retrouvait en L1 de médiation culturelle alors qu’avec tout son bagage elle aurait pu être en M1…
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Diego
10 oct 08 à 17:03
à assas (attention) il y a le master 2 de Droit Privé Général qui ne se limitent pas aux mentions systématiques tous les ans - car ils sont ouverts, faut pas croire.
ainsi ils acceptent les parcours atypiques;
ex: 4 ans à HEC et deux ans au guatemala pour apprendre à des enfants le sanscrit (cet exemple n’a pas de valeur contractuelle)
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poncho
10 oct 08 à 20:17
Perso, j’en ai jamais entendu parlé… Ce sont plutôt les exemples contraires qui pullulent.
Cependant, en master 2, le fait d’avoir un parcours un peu plus atypique peut être un atout face à des candidats “lambda” qui ne sont jamais sortis de leur parcours universitaire. Cependant, les exemples que j’ai en tête sont plutôt des gens qui avaient quand même un cursus équivalent aux autres.
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Fabien
13 oct 08 à 8:17
MAIS C’EST MOI?????!!!!!
je suis en Master 2 dans lequel je suis entré grâce à mes seules compétences que j’ai acquises dans tout autre chose que des cours en amphi!
(en même temps vu le niveau auquel je me suis arreté c’est normal !).
Je n’ai pas fais une VAE mais une VAP : c’est à dire que l’objectif est de suivre la formation contrairement à la VAE où le but est juste d’avoir le grade du diplôme. J’ai donc juste passé un entretien.
En tout cas Julie ton étudiante n’est pas la seule dans ce cas la…j’en suis la preuve vivante!
Bon courage
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waou
13 oct 08 à 22:01