Compétent ?
“Avoir des compétences ne suffit pas à être compétent…” Cette réflexion parmi les choses que je retiens de ce déjeuner passionnant avec Guy Le Bortef. Mais alors comment et où, aquiert-on la capacité à mobiliser de ses compétences ?
“Avoir des compétences ne suffit pas à être compétent…” Cette réflexion parmi les choses que je retiens de ce déjeuner passionnant avec Guy Le Bortef. Mais alors comment et où, aquiert-on la capacité à mobiliser de ses compétences ?
Eh bien, dans la vie, Julie ! en tentant des choses, en essayant de se sortir de difficultes, en reflechissant aux opportunites, en creant meme des opportunites - et en apprenant a travailler avec ceux qui nous completent. Volonte, creativite, pragmatisme, sens du collectif : la nouvelle devise de l’apprentissage post-academique, quand les choses serieuses commencent… cheers, Olivier
[Répondre]
Olivier
20 avr 09 à 16:03
En effet,la compétence s’acquiert dans l’expèrience et je pense que l’on doit, tt d’abord, rechercher cette compétence chez nous même pour qu’elle puisse transpirer assez.
Assez pour que l’on puisse suggérer de notre expérience éventuelle…
[Répondre]
Sékou
20 avr 09 à 16:10
@Olivier @Sékou
En nous même c’est vrai, par l’expérience c’est sûr !
Mais ne devrait-il pas y avoir un apprentissage, post académique peut-être mais une transmission, un apprentissage quand même ! Mais qui et où ?
@Olivier ton lien ne fonctionne pas
[Répondre]
Sékou Reply:
avril 20th, 2009 at 18:08
L’apprentissage du moi..apprendre à se connaître avt de connaître les autres..
La réponse est forcèment philosophique pr moi car je sais mieux où je vais depuis que j’ai accepté de faire la guerre chez moi avt de la faire chez les autres, il en resulte que je connais, mieux jour après jour quelle degrès de compétence je peux mettre en avt et inversement.
L’apprentissage des autres par soi-même est peut-être la clé
[Répondre]
Julie
20 avr 09 à 17:53
La réponse est simple et vieille comme le monde : c’est en forgeant qu’on devient forgeron !
Mais on pourrait aussi disserter sur la différence entre l’avoir et l’être
Plus sérieusement, ce n’est pas par hasard si de plus en plus de jeunes choisissent de mener leurs études supérieures en alternance : ils sentent bien que c’est ainsi qu’ils acquièrent des compétences mobilisables
[Répondre]
verel
22 avr 09 à 7:03
Il y a à peu près une dizaine d’année, j’avais entamé un débat par mail avec le responsable du recrutement de l’armée norvégienne, qui était un civil, psychologue.
J’avais obtenu son mail parce qu’il commentait beaucoup les ouvrages anglo-saxons de psychologie du travail sur Amazon.
Je lui avait demandé comment on pouvait établir un lien entre un test psychologique d’embauche et des compétences, il m’avait répondu sobrement qu’il n’y avait aucun lien scientifique prouvé entre les deux.
Plus bizarre encore, il m’avait assuré que les travaux les plus évolués en la matière à cette époque tendait à prouver que la place que l’on occupe dans un espace de travail, l’emplacement du bureau, permettait de développer les compétences en question.
Par exemple, offrez un bureau de manager à quelqu’un, et il commencera à développer des compétences de manager…
[Répondre]
thierryl
24 avr 09 à 3:25
Il n’y a effectivement pas comme un stock de compétences.
Il y a des savoirs, des connaissances, un caractère, des relations, une situation, et puis il y a la spontanéité, le comportement, qui est l’expression d’une liberté avant tout.
Lorsque l’on essaie d’analyser les réussites et les échecs par exemple en situation de stage, situation de transition par excellence entre deux mondes, il apparaît comme une des clefs de la réussite le fait d’avoir, sérieusement bien sûr, mais d’avoir réussi à “être soi-même”.
Savoir se retrouver, et donc à ce moment là savoir mobiliser tout ce que l’on est, tout ce que l’on sait, non pas à l’identique, mais le réinventer.
Vouloir juste appliquer un savoir avec ce qui aurait été présenté comme un mode d’emploi de ce savoir, ne fonctionne pas, ou peu.
Alors oui, les compétences ne sont plus que des potentialités. La clef est ailleurs, elle est dans la capacité à s’engager dans une situation nouvelle, à y faire vivre sa liberté, sa créativité, c’est-à-dire soi-même.
[Répondre]
Philippe
24 avr 09 à 13:18