Note de savoir être ?

Je discutais en fin de semaine avec un prof d’université ou plus exactement un professionnel qui enseigne la com. à la Sorbonne. On parlait compétences, expériences, savoir faire, savoir être. Il me racontait comment au début des années 90 il avait monté une filière de communication politique et publique avec deux autres profs.

Dès le début, il avait fait le choix de noter 50% sur les contenus et les devoirs et 50% … sur le savoir être ! Ce choix controversé avait bien sûr provoqué de fortes réticences du côté de ses collègues. S’agit-il d’une note à la tête du client ? Près de 20 ans plus tard il pratique toujours ainsi et défend son choix.

En tant qu’intervenant professionnel, il considère qu’il faut confronter les élèves à la façon dont ils seront évalués dans le monde professionnel, pour être recrutés, avoir de nouvelles responsabilités, évoluer en équipe… et de son point de vue 50 % se fait (particulièrement dans le secteur de la com mais pas uniquement) sur le registre du savoir être !

Je ne pense pas que ça soit dupliquable sur toutes les formations et toutes les matières, évidemment. Mais l’intégration de critères de sélection qui familiarisent plus tôt les étudiants avec les exigences et modes d’action des entreprises ne sont pas idiots. Comment pourrait-on les introduire à l’université ?

Posté par : Julie

6 octobre 2008 à 5:24

24 commentaires à 'Note de savoir être ?'

  1. Si je comprends bien, il fait entrer le mode de sélection subjectif à l’université…

    Pourquoi ne pas faire rentrer la couleur de peau tient, elle rentre très souvent en compte dans le recrutement en entreprise…
    C’est triste à dire, mais les bons points seront surement bien moindre que les mauvais.

    Qui n’a pas été la tête de turc d’un prof ? Qui n’a pas vu sa moyenne varier énormément entre différent profs ?
    La philosophie au lycée perd de sa crédibilité, parce que la note au bac n’est pas toujours compréhensible ce qui fait planer le doute sur une trop grande subjectivité de cette note.

    La notation doit être intelligible, tangible même. Du moins, elle doit tendre vers ça, le plus possible. Sinon, elle est mise en doute, décrédibilisée.

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    Julie Reply:

    A priori, c’est, sur une matière bien précise, à visée professionalisante et de découverte du monde du travail. L’idée n’est pas de l’étendre partout, de manière systématique.

    L’idée n’est pas non plus de se contenter de “la tête du client”, mais de savoir évaluer des aptitudes et leur intégration, plus que de simples compétences. Les entreprises ne jugent pas une feuille de références, mais une personne : apprendre, par un jeu de notation partielle, à le prendre en compte, peut être une partie de la solution, non ?

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    EtienneB

    6 oct 08 à 18:26

  2. Tiens Etienne, t’es là?

    50% peut être même considéré comme une fourchette basse pour certains.
    Le savoir être, pour moi c’est la base de tout dans l’entreprise. à nous de trouver les pistes de développer son savoir être pendant les études.

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    Julie Reply:

    Oui, et il n’y a sans doute pas une seule voie. Mais se contenter de former des cerveaux ne suffira pas, ça ne fait effectivement qu’une partie de la chose…

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    Timothee

    7 oct 08 à 15:23

  3. Entre développer le savoir-être et l’évaluer, il y a tout un monde. Que le type d’exercice existe est potentiellement intéressant, mais de là à l’inclure dans le contrôle en vue de l’obtention d’un diplôme…

    Préparer les jeunes à la subjectivité des recrutements est clairement important, mais adopter cette subjectivité des évaluations comme principe risque de la légitimer, même partiellement. ça doit à mon avis aller de pair avec les efforts en vue d’améliorer l’objectivité des processus de sélection, mais pas s’y substituer.

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    Julie Reply:

    Il sagit en effet, à mon avis, non pas de faire accepter une subjectivité ou un arbitraire des recrutements, mais d’apprendre aux étudiants à intégrer dans leur formation que leur “savoir-être” fait partie de leur valeur.

    L’intégrer à l’évaluation, en l’objectivant et en l’argumentant peut être une voie. l’essentiel est sans doute, aussi, de faire en sorte qu’un apprentissage sur le sujet ait lieu. Sinon, évidemment, on retombe dans l’arbitraire, le subjectif, la reproduction sociale…

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    cam Reply:

    Je crois savoir que dans les écoles privées il y a des “prix du jury”, décerné à l’élève qui s’est impliqué dans la vie de l’école, qui a assuré les relations profs-étudiants, ou encore qui a su devenir un élément apaisant et de confiance au sein de la structure.

    Ces prix sont bien sur sollicités par les entreprises. Ils sont effectivement un signe de “savoir-être”.

    alors plutôt qu’une note, un ou deux prix à décerner peuvent être une voie à explorer …

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    CorentinB Reply:

    Le principe du prix pose à mon avis d’autres problèmes: tout le monde doit pouvoir obtenir une bonne note à un examen, à condition d’avoir fourni l’effort nécessaire en le préparant. Avec un prix de savoir-être, non seulement on risque de récompenser subjectivement mais on s’assure que tout les élèves ne pourront bénéficier de cette évaluation subjective. Je ne suis pas certain que ça contribue à établir un climat de confiance dans le groupe…

    CorentinB Reply:

    @Julie: je suis d’accord sur le principe, mais l’évaluation ne devrait à mon avis pas être prise en compte dans l’obtention du diplôme, en tous cas pas avant de disposer à la fois d’enseignants formés pour ça et de méthodes éprouvées d’évaluation un tant soit peu objective.

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    cam Reply:

    @CorentinB

    je suis d’accord sur le fait qu’avec un prix, on privilégie d’avance un seul élève. mais je ne pense pas que cela biaise le climat de confiance dans le groupe.
    c’est comme lorsqu’on est “délégué de classe”: on ne l’est pas tant pis, si on l’est, on peut le valoriser.

    par ailleurs, je ne pense pas que les étudiants ne travaillent que pour les notes.

    CorentinB

    7 oct 08 à 15:42

  4. C’est en effet nécessaire. Je me souviens qu’en prépa, le premier cours de français que j’ai eu fut d’apprendre à me tenir sur une chaise, placer mes mains, mes pieds, ma tête, ma voix et formaliser ma pensée par un discours cohérent.

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    abadinte

    8 oct 08 à 0:19

  5. L’intégration de critères de sélection qui familiarisent plus tôt les étudiants avec les exigences et modes d’action des entreprises ne sont pas idiots. Comment pourrait-on les introduire à l’université ?

    C’était un point de désaccord majeur quand j’étais encore à la Cé. Si l’ouverture vers la vie active doit certes être du domaine de l’Université, je ne pense pas pour autant que ce soit à l’Université d’assurer la formation à la vie en entreprise. Pour être plus clair, s’il doit exister un lien entre l’Université et l’entreprise, oui. Mais une trop grand confusion des genres entre un enseignement de savoirs et une formation professionnelle me semble à terme porteuse de dérives importantes concernant certaines filières.

    Je te donne un exemple concret et personnelle. J’ai eu, en Master 1 Italien UEP (Unité d’Expérimentation Professionnelle), à Nancy II, des cours de préparation au stage: CV, entretien, etc, autant de choses utiles, qui n’avaient pas grand-chose avec l’enseignement que l’on m’avait prodigué, à savoir l’italien, mais qui m’offraient une formation intéressante. L’intérêt? Faire le lien avec l’entreprise, mais sans pour autant calquer les exigences en entreprise dans le système de notation.

    En clair, pour ouvrir vers le monde de l’entreprise et s’adapter à ses exigences, je pense qu’il serait judicieux en d’intégrer des UE de professionnalisation, avec des modules de rédaction de CV, de préparation à un entretien ou encore de droit du travail. On pourrait également développer les stages, à condition de les réglementer plus fortement.

    Ne sont-ce pas là des réponses plus adaptés qu’un système de notation bien peu représentatif et injuste de surcroît?

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    Maxime

    8 oct 08 à 18:25

  6. [...] Coudry, l’ancienne leader de la Confédération étudiante, souvent brocardée ici, se pose la question sur son blog de l’existence d’une note de savoir-être, s’appuyant sur l’exemple d’un professeur qui faisait de ce critère 50% de la [...]

  7. Je suis bien d’accord avec Maxime.
    L’université, et l’école en général, est faite pour former des esprits critiques, pas des bons petits soldats pour les entreprises.

    Évidemment qu’il faut préparer les étudiants à ce monde-là… Mais pas comme ça.
    Le côté “le monde de l’entreprise est injuste, alors notons de manière injuste”, très peu pour moi.

    Et il faudrait aussi développer bien davantage les cours sur la création d’entreprise. Y a fallu que j’attende le doctorat pour avoir un cours là-dessus, et m’enlever mes peurs (”créer une entreprise, c’est trop compliqué pour moi”)

    [Répondre]

    Nicolas Reply:

    Je ne comprends pas : s’adapter, comprendre, adopter une attitude constructive, savoir composer avec la psychologie et les profils des gens avec qui on travaille, gérer des egos, des situations humaines… tout ce que j’appelle le savoir être… Pour vous, c’est “injuste” ?

    Julie n’a pas dit qu’elle voulait qu’on note la tête du client ou l’expression, mais qu’il fallait favoriser ce savoir être, aussi.

    Après, je ne sais pas si vous avez mis les pieds dans des entreprises, mais tous les systèmes d’évaluation en sont pas “injustes”, “à la tête du client”, et destinés à emmerder les gens…

    [Répondre]

    Maxime Reply:

    Je ne comprends pas : s’adapter, comprendre, adopter une attitude constructive, savoir composer avec la psychologie et les profils des gens avec qui on travaille, gérer des egos, des situations humaines… tout ce que j’appelle le savoir être… Pour vous, c’est “injuste” ?

    C’est le fait de “noter” ces “compétences” qui me semble particulièrement injuste, parce qu’il est tout simplement impossible de mettre en place un système cohérent de notation sur cette base, soyons sérieux. Qui peut établir un barème objectif sur une “attitude constructive”, par exemple?

    Après, je ne sais pas si vous avez mis les pieds dans des entreprises, mais tous les systèmes d’évaluation en sont pas “injustes”, “à la tête du client”, et destinés à emmerder les gens…

    Suggestion à peine masquée d’un manque d’expérience de notre part et exagération des propos du contradicteur, voilà une attitude qui vous vaudrait un 0/10 sur la base de ce système d’évaluation, Nicolas! :)

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    VinZ

    9 oct 08 à 10:14

  8. Des cours de “savoir être” en université ?….pourquoi pas ?

    Bonjour à toi Julie, je suis passé par là, par hasard…très intéressant ce blog.

    Je regardais ton article sur le savoir être et je me suis posé la question du sens que donnait le prof de com. dont tu parles à l’expression « savoir être ». Est-ce que c’est « savoir être » dans le sens « savoir paraitre », c’est-à-dire quelle image on véhicule vis-à-vis de l’autre ? comment nous voient nos collègues ou nos clients ?
    Ou est-ce dans le sens : comment se comporter vis-à-vis de quelqu’un ou vis à vis d’une situation (comportement dans une équipe, gestion d’une situation d’urgence…)
    Il me semble, que cela doit être un mix des 2, et que dans tous les cas le savoir être est un élément essentiel des relations humaines, donc également des relations humaines au travail. Cela concerne évidemment tout type de travail (public ou privé).

    Prenons comme exemple l’Education Nationale et le métier de prof., pour changer des caricatures de l’Entreprise citées dans quelques posts au dessus. Il est évident qu’un « bon prof » est celui qui saura susciter l’envie chez ses élèves et donc cela nécessite une bonne connaissance de sa matière mais aussi une bonne présentation de son cours voire même la nécessité d’innover dans sa pédagogie (là n’est pas le débat).

    Mais un autre élément est essentiel, celui du « savoir être » devant ses élèves. Combien de prof avons nous chahuté, bordélisé, voire fait craquer pour certains car nous avions décelé un manque d’autorité dans leur attitude, un relâchement dans leur comportement. Or aujourd’hui cette dimension de « savoir être », n’est absolument pas prise en compte dans la formation des maitres et des enseignants et fait défaut à beaucoup d’enseignants.

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    georgio

    9 oct 08 à 14:55

  9. …alors finalement, pourquoi pas des cours de savoir être dans les universités?

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    georgio

    9 oct 08 à 14:59

  10. bonjour Julie
    Pour continuer dans le sens de nicolas je voudrais apporter ma (petite) expérience.
    Dans les entreprises il existe une technique d’évaluation des cadres, soit pour de la mobilité interne, soit en recrutement qui se nomme “assessment center” (centre d’évaluation). C’est une technique de mise en situation des candidats pour les évaluer sur 3 aspects : leur méthode cognitive, leur savoir faire et leur savoir être.
    C’est une méthode de plus en plus généralisée qui a pour but non pas de figer un savoir-être type de l’entreprise X mais bien de voir si le futur salarié de l’entreprise X va pouvoir s’y adapter (gestion du stress/relations interpersonnelles…), à celle la comme à d’autres.
    Si les étudiants avaient au moins de l’information sur ce qu’ils vont trouver dans l’entreprise, peut être que les DRH n’auraient plus peur d’embaucher des étudiants d’université !
    Bon courage Julie, et très belle initiative!

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    marie

    9 oct 08 à 18:46

  11. Dans l’esprit, je pense qu’il est effectivement possible de créer des matières spécifiques, et pourquoi pas dans toutes les filières. Pour ma part, j’ai validé une option « Techniques comportementales de communication » qui fut d’ailleurs l’un de mes seuls souvenirs de mon année de Licence (mis à part le CPE bien évidement…)
    Devant un jury, il s’agissait de présenter par groupe de 5, une réflexion libre dont le sujet de départ n’importait que peu : une citation juste assez vague pour avoir de quoi commencer.

    L’idée c’était déjà de comprendre que les enjeux étaient ailleurs qu’uniquement dans le fond de la question posée. Pas facile pour un universitaire !
    Les critères d’évaluation se trouvaient donc principalement dans « le savoir être ». D’abord bien sûr dans la façon de s’habiller, de se tenir devant le jury, de s’exprimer. Mais également de passer la parole et de savoir écouter. Le fait aussi de construire en groupe, se répartir les rôles et d’être bon dans celui qu’on décide d’endosser, savoir s’entraider, jouer le jeu jusqu’au bout…

    Tout cela fait bien sûr appel à des compétences indispensables pour entrer et évoluer dans le monde de l’entreprise. Et pour ceux qui disent que l’université c’est pour former les profs et les chercheurs, ne pensez vous pas que ceux là aussi auront besoin de compétences comme celles-ci tout au long de leur thèse, pour monter un labo, ou encore pour assurer TD ou autres cours magistraux ? Moi j’ai la conviction que si, et par la même occasion, cela permettrait d’ouvrir un autre débat : celui de la pédagogie à l’université !

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    jurbz

    9 oct 08 à 23:54

  12. Bon, après avoir réagi plus haut en étudiant, je vais réagir en enseignant.

    Il se trouve que cette année, je suis responsable d’un cours dans une filière assez professionnalisante (DUT). Et je leur fais d’ailleurs régulièrement des remarques pour relier le contenu du cours à leur expérience future dans des entreprises.

    Mais il n’est pas question que je les note sur autre chose que sur le savoir. Transmettre le “savoir-être”, ce n’est pas notre boulot.

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    VinZ

    10 oct 08 à 0:51

  13. Le système du compte rendu oral peut être une bonne chose. Mais il faut être très prudent sur la subjectivité de la note. Et celle-ci doit porter majoritairement sur le fond.

    En gros, le “savoir-être” est noté comme la note de présentation sur une copie.

    Mais en même temps, c’est déjà le cas dès les TPE aux lycées, même pas besoin d’attendre l’Université…

    [Répondre]

    EtienneB

    10 oct 08 à 1:04

  14. Billet bien provocateur, dans le sujet choisi, mais surtout dans sa présentation particulièrement floue

    D’ailleurs les premiers commentaires ont répondu à la provocation, alors que certains des derniers éclairent le sujet de manière intéressante

    3 remarques
    1) On n’imagine pas évaluer un savoir sans définir duquel on parle : je n’évalue pas le savoir en général mais les connaissances en mathématiques ou en italien. Et encore, j’évalue souvent plus la capacité d’utiliser les connaissances que les connaissances elles même
    Pour le savoir être, c’est pareil : de quel savoir parle t-on : l’autorité (par exemple celle du professeur, citée plus haut) ? la curiosité, le travail en équipe, la remise en cause ?, il y en a des dizaines, différemment utiles selon les professions

    2) si on a défini les savoir être qui nous intéressent, il faut passer à leur évaluation. Effectivement, les assesment center utilisés en recrutement sont de bonnes qualités pour cela. Dans la vie professionnelle et j’imagine dans la vie étudiante, on peut faire appel à des qualités observables. Avec toujours la difficulté de cerner de quoi on parle
    En tous les cas, on doit pouvoir formaliser la manière dont on évalue et les repères d’évaluation. Cela existe. ce n’est pas d’une précision absolue, mais à mon avis pas plus imprécis que la notation d’une dissertation de français. Si les outils sont bons, on s’aperçoit notamment que deux évaluateurs donnent le même résultat
    Dans tous les cas, c’est la mise en œuvre du savoir être qu’on évalue, de la même manière que c’est en fait l’utilisation des savoir en mathématiques qu’on évalue

    3) si on évalue des savoir être dans un parcours de formation, cela signifie que le parcours en question permet de développer les dits savoir faire. C’est à dire qu’il donne l’occasion de les mettre en pratique, de les développer et de les évaluer. L’évaluation participe de l’apprentissage car elle permet de prendre conscience de ses pratiques, mais cela ne suffit évidemment pas

    Pour conclure, je rappellerai qu’en formation des adultes, il y a de nombreuses formations aux savoir être

    [Répondre]

    verel

    10 oct 08 à 10:11

  15. tout dépend de ce qu’il entend par savoir-être, en effet.

    Si, sur le fond, il faut toujours être d’accord avec les opinions de son supérieur hiérarchique et toujours suivre le consensus pour quelque décision que ce soit afin de ne pas faire de vague dans l’entreprise, et, sur la forme, endosser le costume-cravate associé au manque de politesse et au tirage de gueule de rigueur dans les entreprises française… alors je ne vois pas très bien où est l’utilité de ce système de notation.

    [Répondre]

    Aurelien

    10 nov 08 à 15:24

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